Œuvres Inédites D’Eustache Deschamps, Volume 2 PDF

Cette page est en semi-protection longue. L’échec de Benvenuto Cellini œuvres Inédites D’Eustache Deschamps, Volume 2 PDF ferme les portes de l’Opéra de Paris, en 1838.


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Toujours en difficultés financières, le compositeur entreprend de présenter lui-même sa musique au cours de vastes tournées de concerts en Allemagne, en Europe centrale et jusqu’en Russie, où sa musique est bien accueillie. Sa musique a longtemps fait l’objet de controverses, et plus encore de malentendus, principalement en France. La vie de Berlioz a fait l’objet de nombreux commentaires sans nuances :  Quelle vie riche, fine, forte, débordante ! Le père d’Hector Berlioz, Louis Berlioz est médecin.

Il publie des Mémoires sur les maladies chroniques, les évacuations sanguines et l’acupuncture et est à ce titre considéré comme introducteur de l’acupuncture en France. Ayant envoyé son fils Hector au séminaire à l’âge de six ans pour y entreprendre ses études, il décide de se charger personnellement de son éducation à la fermeture de l’établissement, en 1811. Berlioz décrit ainsi son père et l’éducation qu’il en a reçue dans ses Mémoires :  Il est doué d’un esprit libre. Le docteur Berlioz apprend à son fils à jouer du flageolet et à lire la musique. Il lui transmet aussi les rudiments de la flûte. Hector le chant et la flûte. Berlioz est promu bachelier ès lettres à Grenoble, le 22 mars 1821.

Si le docteur Berlioz fut très opposé à la vocation artistique de son fils, à la fin de sa vie il se rapprochera de lui assez sensiblement. Berlioz écrit :  Mais à l’affection qui existe naturellement entre un père et son fils, s’était ajoutée pour nous une amitié indépendante de ce sentiment, et plus vive peut-être. Nous avions tant de conformité d’idées sur beaucoup de questions. La mère de Berlioz est rarement mentionnée dans ses Mémoires.

En mai 1823, le docteur Berlioz ayant autorisé son fils Hector à retourner à Paris étudier la musique pour un certain temps, Berlioz relate l’opposition formelle de celle-ci :  Votre père, me dit-elle, en quittant le tutoiement habituel, a eu la faiblesse de consentir à votre retour à Paris, il favorise vos extravagants et coupables projets ! Une autre anecdote est relatée dans les Mémoires :  Ma mère, qui me taquinait quelquefois au sujet de ma première passion, eut peut-être tort de me jouer alors le tour qu’on va lire. Tiens, me dit-elle, peu de jours après mon retour de Rome, voilà une lettre qu’on m’a chargée de faire tenir à une dame qui doit passer ici tout à l’heure dans la diligence de Vienne. Son décès, le 18 février 1838, est seulement mentionné à l’occasion de celui de son époux :  Je reçus la nouvelle de la mort de mon père.

C’est à l’âge de 12 ans que Berlioz découvre l’amour en la personne d’Estelle Duboeuf, âgée de 17 ans, vivant à Meylan, village où réside son grand-père maternel et où il passe une partie de l’été avec ses sœurs et sa mère. Le vertige me prit et ne me quitta plus. Il entretiendra une correspondance avec elle et lui proposera le mariage, étant lui-même veuf pour la deuxième fois. Je la supplie d’accepter cette petite somme comme un souvenir des sentiments que j’ai éprouvés pour elle toute ma vie. C’est à l’écoute des quatuors de Pleyel et grâce au traité d’harmonie de Charles-Simon Catel qu’il s’initie à l’harmonie. Il se brouille avec sa famille, fréquente l’Opéra de Paris et suit les enseignements de Jean-François Lesueur, puis d’Antoine Reicha.

En 1823, il est admis parmi les élèves particuliers de Jean-François Lesueur et est inscrit au Conservatoire de Paris en octobre 1826. Messe est exécutée une seconde fois à l’église Saint-Eustache en 1827. Il en reprend néanmoins des éléments dans Benvenuto Cellini, le Requiem et la Symphonie fantastique . L’exécution en 1828 des symphonies de Beethoven par François-Antoine Habeneck, sera une révélation, pour Berlioz. Dans son esprit, ce concours n’a pour objectif que de convaincre sa famille de sa valeur en étant reconnu par l’Académie. Que veux-tu que je te dise, ma pauvre sœur, ce maudit concours ne m’intéressait que pour mon père. Le 23 août 1830, il écrit à sa mère :  Et voyez la bonhomie de Cherubini qui disait à M.