25 maisons en ville PDF

Ses habitants sont appelés les Mansonniens. Maisons-Laffitte est surnommée  cité du cheval , 25 maisons en ville PDF raison de son importante activité équestre.


Maisons de ville ou maison en ville ? En satisfaisant à des règles urbaines souvent draconiennes, en s’inscrivant sur des parcelles complexes et/ou exiguës, en répondant aux usages et aux désirs de leurs commanditaires, les maisons de ville sont atypiques car toujours contextuelles. Cinq typologies parmi les plus courantes sont pourtant identifiées dans cet ouvrage : la dent creuse, la maison sur le toit, la maison « bernard-l’hermite » (qui se love dans un bâtiment existant en en transformant la fonction), la maison pavillon, les maisons groupées. Cette diversité, reflet des attitudes architecturales propres à leurs concepteurs, est accrue par des choix techniques multiples (structurels, de matériaux et de mise en oeuvre). Les maisons présentent toutefois presque toutes une caractéristique commune : elles ont été conçues pour la vie au quotidien de familles aux exigences pratiques affichées, et à des coûts fort raisonnables. Loin des icônes des revues de décoration, elles ancrent l’architecture contemporaine dans la réalité – notamment économique. La maison en ville d’architecte devient accessible à un grand nombre. Cet ouvrage ouvre ainsi un champ de possibles : « habiter autrement » en ville n’est plus une utopie mais un choix – à condition toutefois de rester à l’affût des terrains encore disponibles.

Maisons-Laffitte se situe en bordure de Seine, sur la rive gauche du fleuve, et jouxte à l’ouest la forêt de Saint-Germain-en-Laye. Le territoire communal englobe également une partie d’une île de la Seine, l’île de la Commune. La commune est limitrophe des communes de Saint-Germain-en-Laye à l’ouest et au nord – ainsi que d’environ 800 mètres frontaliers d’Achères – et du Mesnil-le-Roi au sud. RATP 262 et la nuit par la ligne de bus Noctilien N152.

La première mention du village date de 820 environ, dans le polyptyque d’Irminon. Ce document, rédigé à l’instigation de l’abbé Irminon, était destiné à recenser les biens de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, fondée à Paris en 543 par Childebert Ier, fils de Clovis. C’est à partir de cette période qu’il est possible de dresser une généalogie des seigneurs de Maisons. Le premier châtelain fut certainement Nivard de Septeuil. Son fils Geoffroy Ier accorda à l’abbaye Saint-Wandrille de Fontenelle le libre passage devant le port de Maisons vers 1060-1066. La famille d’Avesne conserva ses terres, qui passèrent rapidement à la famille de Marseille. Le réunificateur de la seigneurie, Jean VIII de Longueil, meurt en 1629.