342 heures dans les Grandes Jorasses PDF

Cette arête marque la frontière entre la France et l’342 heures dans les Grandes Jorasses PDF. Elle domine, du côté français, le glacier de Leschaux, affluent de la Mer de Glace, du côté italien le val Ferret et la vallée de Courmayeur. Alpes : 1 200 m de haut sur près d’un kilomètre de long.


Article détaillé : Face nord des Grandes Jorasses. L’ascension de la face nord fut considérée comme l’un des  grands défis des Alpes  jusqu’à la première en 1935. Elle fait toujours partie des trois grandes faces nord des Alpes. Cet itinéraire reste le plus célèbre et le plus parcouru de la face. La renommée de la face Nord des Grandes Jorasses allait par la suite attirer tous les alpinistes de haut niveau, au point qu’aujourd’hui elle comporte un très grand nombre de lignes d’ascensions, rocheuses, glaciaires ou mixtes, gravies en toutes saisons et parfois en solitaire. La pente de glace raide située à gauche de la pointe Walker a été baptisée  le Linceul . René Desmaison fait équipe avec Robert Flematti et s’engage dans la pente en hiver, pour réduire les risques de chutes de pierre.

L’imagination des grimpeurs étant sans limites, de nouveaux défis allaient marquer notamment les années 1960 et 70 : tracer la  ligne  la plus directe possible de la base au sommet de la montagne. Dès 1971, René Desmaison s’attaque avec Serge Gousseault à un itinéraire direct dans le flanc nord-est de la pointe Walker, choisissant de surcroît la saison hivernale. L’entreprise allait malheureusement se conclure par un drame : les alpinistes restèrent bloqués à peu de distance de la pointe Walker après avoir passé quinze jours dans la paroi. Mais ce n’est pas tout : hivernales, solitaires et solitaires hivernales ont été l’occasion de nombreux exploits, ainsi que toutes les voies tracées dans la face, spécialement nombreuses : fin 2004, la face Nord des Grandes Jorasses comptait plus de 40 itinéraires distincts sur son versant nord !

Cette face Nord est très intéressante en hiver car l’impression de solitude et d’isolement est exceptionnelle pour les Alpes. La raison en est que depuis cette face, on ne peut voir aucune vallée alpine habitée, contrairement à la face Nord du Cervin ou de l’Eiger par exemple. Cette face ne comporte aucun itinéraire facile, aucune voie de dégagement. Un solo aux Grandes Jorasses par la face Nord est réservé aux alpinistes d’exception. Dès 1975, le guide Ivano Ghirardini réussit la première hivernale solitaire du Linceul et en 1978, lors de sa trilogie, celle de l’éperon Croz.

La face Nord des Grandes Jorasses, avec celles du Cervin et de l’Eiger, fait partie d’un triptyque  magique  nommé trois grandes faces nord des Alpes. C’est le rêve de tout alpiniste dans les Alpes. Ce sont des merveilles d’environ un kilomètre de haut. La pente moyenne de la face est d’environ 70 degrés et seuls certains ressauts sont verticaux. L’ambiance est toujours sévère dans ces fins boyaux de glace qui s’élèvent entre les éperons abrupts. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. L’itinéraire normal des Grandes Jorasses se situe sur son versant sud.