Agenda Chats et chiens 2016 PDF

Depuis le 1er janvier 2016, la réglementation concernant la protection des animaux de compagnie sera renforcée et de nouvelles obligations seront applicables pour encadrer la vente et l’élevage de chiens et de chats. L’objectif poursuivi par le ministère en charge de l’Agriculture est double. Il s’agit d’une agenda Chats et chiens 2016 PDF de protéger nos animaux de compagnie en s’assurant de leur santé et leur bien-être dans les élevages dont ils proviennent et d’autre part de protéger les acquéreurs en leur assurant une traçabilité lors de l’achat de leur animal et ainsi participer à lutter contre les trafics.


Pour celles et ceux qui planifient leur semaine et suivent son fil du lundi au dimanche avec de nombreuses pages pour les notes et une jolie couverture illustrée.

Le renforcement des mentions obligatoires pour toute publication d’annonce de cession à titre onéreux. Le numéro de SIREN sera la condition de validation des petites annonces gratuites sur Internet. Et les acheteurs pourront eux-mêmes vérifier la validité du numéro SIREN. L’interdiction de vendre en libre-service tout animal vertébré. Pour les éleveurs commercialisant uniquement des animaux inscrits à un livre généalogique qui ne produisent pas plus d’une portée par an et par foyer fiscal, il existe des dispositions particulières.

Pour eux il s’agira d’un numéro de portée. Les détails de cette mesure sont accessibles sur les sites de la SCC et du LOOF. Chiens et chats, en particulier, sont souvent considérés comme des membres de la famille et d’aucuns estiment devoir les nourrir comme leurs enfants, ou comme eux-mêmes aimeraient manger. Nos compagnons à quatre pattes ont-ils besoin de tout cela ? Comment se positionner sur les plans environnement et éthique ? 000 ans avant JC, avec la domestication du chien. Depuis, de nombreuses espèces ont été domestiquées, d’abord dans un but utilitaire, pour l’agrément ensuite.

En Belgique, la population de chats est de plus de deux millions, celle de chiens se monte à plus de deux millions et demi d’individus . Et tout ce petit monde mange. La domestication millénaire du chien a transformé son système digestif au point qu’il n’est plus un carnivore strict comme ses ancêtres. Le chien a besoin d’apports journaliers en protides, glucides, lipides, vitamines et sels minéraux. Une ration ménagère pour Médor est possible mais difficile à équilibrer – les restes de table sont à proscrire, le chien n’est pas une poubelle !

Le chat a très peu évolué par rapport à son ancêtre sauvage. Derrière Friskies, César ou Sheba, trônent les magnats de l’agro-alimentaire pour les humains. Whiskas, Sheba, Catisfaction, Frolic, Pedigree, Cesar, etc. Purina, Purina One, Deli-Cat, Friskies, Pro Plan, etc.

Mais l’industrie de la nourriture des animaux de compagnie en France, ce sont aussi plus de 6 500 emplois directs et 14 000 emplois indirects, pour un chiffre d’affaire de 2,7 milliards d’euros. Une vraie machine de guerre économique ! La croissance mondiale de ce marché ne se dément pas, soutenue par les marchés émergents comme le Brésil, la Russie et plus généralement l’Asie et l’Amérique du Sud, favorisée par la hausse des revenus et une sensibilité accrue aux bienfait d’une alimentation de qualité  pour les animaux aussi . Mais le Petfood industriel répond-il effectivement à cette promesse? Que peut-on intégrer dans les aliments pour chiens et chats ?