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Pal’s Battalions – Parallèle de départ – Parapet – Parados – Pare-éclats – Patrouille – P. Adjectif allemand qui signifie cassé, abîmé, ou, plus familièrement, foutu. Employé par almanach hachette petite encyclopédie populaire de la vie pratique PDF combattants français souvent de manière moqueuse à l’adresse des ennemis.


Tous rient et battent des mains: « Ah! Il le répète deux ou trois fois en regagnant sa place, où de nouveau il épluche son œuf en silence. Carnet d’un combattant, Paris, Payot, 1917, p. Fusil qui équipe les armées françaises. Conçu en 1886 et modifié en 1893, son calibre est de 8 mm. Il est à la fois robuste, précis, et légèrement dépassé en raison de la lenteur de chargement de son magasin. Ses équivalents allemand et britannique sont respectivement le Mauser G98 et le Lee-Enfield Mark I.

Bibliographie : Jean Huon, Les armes françaises en 1914-1918, Chaumont, Crépin-Leblond, 2005, p. Ivan Cassagnau, Ce que chaque jour fait de veuves, Journal d’un artilleur 1914-1916, Paris, Buchet-Chastel, 2003, p. Lettre de Joseph Papillon à son frère Lucien, « Si je reviens comme je l’espère » Lettres du front et de l’arrière 1914-1918, Paris, Grasset, 2004, p. Le creusement des tranchées à l’automne 1914 amène à distinguer en « lignes » les zones du front et les tranchées qui y sont creusées. Louis Barthas, Les carnets de guerre de Louis Barthas, tonnelier, Paris, La découverte, 1997, p. Le terme date des débuts de la guerre et signifie envoyer un officier supérieur, que l’on considère comme inefficace et incompétent, dans un commandement subalterne, qui n’est forcément Limoges. Il s’applique d’abord à la grande vague de généraux démis par Joffre dans le contexte de la retraite de 1914 et de la bataille de la Marne puis devient courant : Le mot s’est étendu a toute forme de renvoi par une autorité supérieure, tel qu’il est employé aujourd’hui.

Bibliographie : Rémy Cazals, Les mots de 14-18, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 2003, p. Abel Ferry, Carnets secrets 1914-1918, Paris, Grasset, 2005, p. C’est une des activités traditionnelles du fantassin. Même dans la guerre des tranchées, on marche pour aller d’un cantonnement à l’autre, des lignes vers les positions de repos, et là on marche en guise d’exercice.

Le mot signifie aussi « obéir aux ordres ». Un prêtre républicain dans la Grande Guerre, Albi, FSIT, 2000, p. Dans l’argot des combattants, désignation des projectiles allemands par les soldats français, en particulier des Minenwerfer sans doute en raison de leur forme et de leur poids. Je piquai une tête dans le boyau, tête première. Il était temps, elle éclata derrière moi, sur le parapet, me couvrant de terre et de débris. Xavier Chaïla, C’est à Craonne, sur le plateau.

Journal de route 1914-1919, Carcassonne, F. Les autres se disent commotionnés, ils sont surtout abrutis, apeurés. Jean-Pierre Biscay, Témoignage sur la guerre 1914-1918 par un chef de section, Montpellier, Causse, 1973, p. Roman d’un fantassin 1914-1915, Paris, Agone, 2000 , p. Explosif brisant à base d’acide picrique, mis au point en 1885 par le chimiste Eugène Turpin. Son pouvoir de destruction a conduit à la remise en cause des forts dits Séré de Rivière souvent déclassés pour cette raison en 1914.

Marc Bloch, « Souvenirs de guerre », L’Histoire, la Guerre, la Résistance, Paris, Gallimard, coll. Mot à connotation péjorative, utilisé par les combattants français pour désigner les civils commerçants ou improvisés commerçants qui vendent, à proximité du front, des boissons ou d’autres produits à des prix exagérément élevés. Tous les rez-de-chaussée sont les épiceries qui débordent sur la voie. Peu d’objets : ici on n’achète pas ce qui dure.