Amnistier l’Apartheid : Travaux de la Commission Vérité et Réconciliation PDF

Amnistier l’Apartheid : Travaux de la Commission Vérité et Réconciliation PDF à la navigation Sauter à la recherche La philosophie africaine est utilisée de différentes façons par différents philosophes. La pensée africaine issue des traditions orales comme celle des Yorubas ou des Bantous est l’objet d’études modernes relevant de l’ethnophilosophie et consistant à reconstruire les représentations du monde de ces peuples selon les termes et les méthodes de l’ethnologie.


Après les atrocités de l’apartheid, aboli en 1993, pas de terreur ni d’épuration, pas non plus de tribunaux, spéciaux ou ordinaires, pour se saisir de ces crimes contre l’humanité, mais un processus de réconciliation nationale, d’où sort l’arc-en-ciel de la  » rainbow nation « . La Commission Vérité et Réconciliation en fut l’instrument. Son Rapport, remis par Desmond Tutu à Nelson Mandela le 29 octobre 1998, n’est pas seulement un écrit d’un genre juridique nouveau et un document fondateur dans l’histoire de la nation sud-africaine, c’est un texte qui acquiert une place au côté des grandes œuvres de philosophie politique, à l’instar de la Constitution d’Athènes d’Aristote et du Contrat social de Rousseau. Cette édition bilingue, établie par Philippe-Joseph Salazar, comprend la quasi-intégralité de la  » Préface  » de Desmond Tutu au Rapport, ainsi que des extraits, parmi les plus importants, de l’ensemble des travaux de la Commission. Un Dossier, puisé dans les archives, regroupe les textes législatifs cruciaux, un échantillon significatif de décisions d’amnistie et de transcriptions d’auditions publiques, et une table de statistiques, auxquels s’ajoutent une chronologie et une bibliographie – autant d’éléments nécessaires à l’intelligibilité de ce processus incomparable.

On peut définir l’ethnophilosophie, de recherches qui reposent en tout, ou en partie sur l’hypothèse d’une vision du monde d’une philosophie collective. Cet ouvrage retentissant correspondait à son époque, à une réhabilitation des valeurs nègres fort ambigüe. C’était un moine franciscain belge et missionnaire au Congo. Mais tandis que chez Hegel, l’inertie des peuples noirs est irrémédiable parce qu’ils n’ont pas de culture, pour Tempels, cette inertie est culturelle. On différencie deux formes de philosophies : la philosophie africaine proprement dite, est l’ensemble de textes et de discours explicites, et la littérature d’intention philosophique et la  philosophie  au sens impropre, souligné ici par les guillemets, représente la vision du monde collective et hypothétique d’un peuple donné.

Marcien Towa, philosophe camerounais né vers 1935 a critiqué les thèses de Léopold Sédar Senghor sur la négritude qu’il assimile au néocolonialisme. La philosophie africaine de la période pharaonique est surtout étudiée et systématisée par le philosophe congolais Mubabinge Bilolo. La philosophie africaine elle-même est controversée, l’étude d’une philosophie africaine ancienne est très vague. En effet, parler de philosophie africaine ancienne au même sens que la philosophie occidentale est quelque chose de difficile. Les sources de l’histoire de l’Afrique noire, semblent pour une bonne part des sources orales. Pour le philosophe béninois Paulin J. Pour l’historien belge Jan Vansina, la tradition se définit par trois faits : elle est orale, elle est transmise, et se rapporte au passé.

Articles détaillés : Fabien Eboussi Boulaga, Souleymane Bachir Diagne, Paulin J. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Le concept ouvre sur un débat dont la revue Quest. Expression utilisée par Nsame Mbongo dans La philosophie classique africaine, p.

Grégoire Byogo, Histoire de la philosophie africaine, Livre II, p. Paulin Hountondji, Sur la philosophie Africaine. Wilfried Kaba,  Entretien avec Séverine Kodjo-Grandvaux , sur www. Henri Moniot,  Les voies de l’histoire de l’Afrique : la tradition orale  , Annales. Tirthankar Chanda,  La philosophie africaine, une pensée originale, moderne et universelle , sur www.

Edwy Plenel, Chroniques marranes, Paris, Stock, 2007, 324 p. Amnistier l’apartheid, Paris, Seuil, 2004, 360 p. Vérité, réconciliation, réparation, Paris, Seuil, 2004. Mbog Bassong, La Pensée africaine : Essai sur l’Universisme philosophique, Kiyikaat Editions, 2014. Jean-Godefroy Bidima, La Philosophie négro-africaine, P.

Mubabinge Bilolo, Contribution à l’histoire de la reconnaissance de philosophie en Afrique noire traditionnelle, Kinshasa, Facultés Catholiques de Kinshasa, Licence en Philosophie et Religions Africaines, 1978. Grégoire Biyogo, Histoire de la philosophie africaine, Livre I : Le berceau égyptien de la philosophie, Livre II : Introduction à la philosophie moderne et contemporaine, Livre III : Les courants de pensée et les livres de synthèse, Livre IV : Entre la post-modernité et le néo-pragmatisme, Paris, L’Harmattan, 2006. Basile-Juléat Fouda, La Philosophie négro-africaine de l’existence, Paris, L’Harmattan, 2013. Séverine Kodjo-Grandvaux, Philosophies africaines, Paris, Présence africaine, 2013. Jean-Baptiste Malenge Kalunzu, Philosophie africaine, philosophie de la communication. L’universel au cœur du particulier, Kinshasa, Baobab, 2011.