Apprendre les accords à la guitare: Volume III – Harmonie majeure à 4 notes PDF

Inventé apprendre les accords à la guitare: Volume III – Harmonie majeure à 4 notes PDF les années 1820, il est issu de l’évolution d’un instrument chinois très ancien : le Sheng. Son industrialisation prend réellement son essor en 1896 avec la commercialisation du  Marine Band  en Amérique par Hohner. Pour compenser les limitations tonales de l’instrument, l’harmonica diatonique a été décliné dans les 12 tonalités majeures. Si contraignant soit le changement d’harmonica, il a aussi un avantage majeur : celui de permettre au joueur de transposer directement un morceau, voire une phrase, de la tonalité d’origine vers celle du nouvel harmonica, sans avoir à les réapprendre.


Jouez la musique que vous aimez !
Vous jouez de la guitare et souhaitez approfondir la connaissance de votre instrument.
A la différence des dictionnaires d’accords, cette méthode vous invite à comprendre la construction d’un accord et donc de tous les accords !
Les diagrammes de manche et les tablatures en facilitent la lecture.
Le présent volume vous aidera à atteindre les objectifs suivants :
– connaître tous les accords à 4 notes de l’harmonie majeure
– connaître la note de chaque case du manche
– savoir construire tous les accords à 4 notes
– mémoriser la position de vos doigts pour chaque couleur d’accord
– entendre le degré de chaque accord dans l’harmonie
– libérer vos doigts !

Dès les années 1920-30, l’absence de certaines notes chromatiques a conduit les joueurs de blues afro-américains à inventer de nouvelles techniques pour produire, par altération, les notes bémolisées du blues. Dans l’imaginaire, il est associé bien évidemment au blues des Afro-Américains, avec les fantômes de l’esclavagisme et du ségrégationnisme, mais il est également rattaché au mythe du nomadisme américain, cow-boys et  hobos  en tête. L’harmonica diatonique simple s’inscrit dans une tradition autodidacte plus ou moins orale et reste d’essence plutôt populaire, tandis que l’harmonica chromatique, autrefois très populaire, poursuit désormais l’héritage des musiques savantes ou écrites, impliquant un apprentissage à priori plus académique. Son statut d’instrument véritable et d’instrument soliste n’est pas toujours partagé par le grand public.

L’harmonica diatonique, initialement fixé par de petites pointes, est aujourd’hui entièrement démontable à l’aide d’un simple tournevis. Cela répond à des nécessités d’entretien ou de réglages car il n’est pas rare qu’une anche se bloque accidentellement. Par ailleurs, cela permet le changement des plaques d’anches qui évite le rachat complet de l’instrument, même si en pratique, sur les modèles courants, cette opération n’a qu’un faible intérêt économique. Chaque plaque comporte 10 perforations pour recevoir les anches, qui sont des lamelles métalliques fixées par rivets ou soudures sur l’un des bords, dont les extrémités libres vibrent au passage de l’air émis par le joueur.

La plaque fixée sur la face supérieure du sommier supporte les anches les plus graves qui réagissent au souffle. Lors du démontage, on remarquera que les anches de la plaque supérieure sont fixées côté sommier, rivets vers l’embouchure et extrémités libres des anches orientées sur le fond du sommier. Elles suivent le flux d’air soufflé du joueur. Sur la plaque inférieure en revanche, les anches sont tête-bêche, fixées sur la face visible de la plaque, rivets au loin, extrémités vibrantes sur l’avant. Cette disposition est dictée par la nécessité de différencier le déclenchement des anches en fonction du souffle, cette fois-ci aspiré.