Arboriculture Fruitiere PDF

L’arboriculture désigne l’activité humaine qui consiste à cultiver des arbres. L’arboriculture se distingue de la sylviculture par le fait que la arboriculture Fruitiere PDF est une production de masse : l’arboriculture est à la sylviculture ce que l’horticulture est à l’agriculture.


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Philippe Aubert et André Lugeon, Arboriculture fruitière moderne, Lausanne, Librairie Payot, 1952, 367p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 15 décembre 2017 à 09:41. En pratique : Quelles sources sont attendues ?

L’arboriculture fruitière, ou fruiticulture, est une branche de l’arboriculture spécialisée dans la culture des arbres fruitiers afin d’en récolter les fruits. Au Moyen Âge, les monastères possédaient un verger planté d’arbres et d’arbustes fruitiers sous lesquels les moines étaient ensevelis. Article détaillé : Liste des arbres fruitiers. Article détaillé : Multiplication des arbres fruitiers. D’octobre à avril, à l’automne dans les terres sèches et au printemps dans les terres lourdes. Les arbres à fruits à pépins sont plus difficiles sur la qualité du sol que les arbres à fruits à noyau. Les formes de plein vent sont achetées surtout sous forme de scions d’un an et de demi-tige et plantés tous les 5 à 7 mètres.

Lors de la plantation, il est très important que le point de greffe de l’arbre se trouve au moins à une dizaine de centimètres au-dessus du niveau du sol. Les arbres fruitiers ont besoin d’être fertilisés pour compenser la perte de sels minéraux correspondant à la récolte des fruits. L’alimentation en phosphore et potasse des arbres est elle apportée en automne et de préférence localisée près des racines. La localisation de ces engrais en profondeur a fait preuve d’une grande efficacité comparativement à l’épandage en surface.

Lorsqu’un système d’irrigation existe, les engrais peuvent être incorporés dans l’eau d’irrigation afin d’être mieux diffusés par l’eau d’arrosage. Article détaillé : Taille des arbres fruitiers. La taille est une pratique nécessaire pour former les arbres ou améliorer leur fructification. Il existe une taille de formation suivie d’une taille d’entretien.

La taille d’entretien des arbres à noyaux qui portent leurs fruits sur des rameaux de l’année et celle des arbres à pépins qui portent leurs fruits sur des rameaux anciens sont de ce fait très différentes. André Louis, Traité d’arboriculture fruitière, Paris, Le Courrier du livre, 1988, 364 p. Georges Delbard, Les beaux fruits de France, Paris, Éditions Georges Delbard, 1947, 167 p. Encyclopédie des plantes alimentaires, Paris, Belin, 2018, 878 p.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 10 mars 2019 à 23:58. Le Hainaut belge n’est-il pas reconnu comme le haut lieu mondial de la création de variétés de poires, qui a irrigué l’Europe et le monde de ses obtentions ? Ces deux régions transfrontalières présentent à la fois des similitudes et des spécificités. Avoir des arbres fruitiers est une véritable chance ! La création d’un jardin fruitier ne s’improvise pas, elle doit être réfléchie pour faire coïncider au mieux les contraintes de son environnement et ses envies.

Chaleur et lumière constituent ainsi les deux premiers critères auxquels le terrain doit répondre. Un sol inondable, détrempé en permanence est défavorable à la croissance et à la santé des arbres. Une cuvette humide, un vallon encaissé où l’air froid s’accumule sont propices aux gelées tardives et ne conviennent pas à l’installation d’un verger. Les gelées tardives affectent les boutons floraux et donc la production fruitière. La grandeur et l’étalement de l’arbre fruitier à l’âge adulte sont souvent sous-estimés lors de la plantation. Ces derniers dépendent de plusieurs facteurs : l’espèce fruitière, la forme fruitière adoptée lors de la taille de formation, principalement la vigueur du porte-greffe sur lequel a été greffée la variété et dans une certaine mesure, la vigueur de la variété elle-même. Par ailleurs, un sol peu fertile peut réduire l’étalement des arbres.

La forme fruitière choisie peut être extrêmement diversifiée : arbre haute-tige, demi et basse-tige, arbre palissé. Par exemple, pour le pommier, le choix peut se porter sur un arbre haute-tige qui peut atteindre 12 mètres à l’âge adulte, alors qu’un pommier basse-tige n’atteindra sur porte greffe faible que 3 à 4 mètres. Ces formes sont déterminées par le choix du porte-greffe. Les formes palissées permettent un superbe gain de place. Dans ce cas, les arbres sont plantés au sein d’un enclos, le long d’un mur, contre la façade d’une maison ou encore en contre-espalier, palissés sur des lattes et des fils. Ces formes vous demanderont néanmoins plus de soins et de savoir-faire. Le choix des espèces est conditionné par les conditions climatiques de chaque sous-région en Nord-Pas de Calais et en Wallonie.

Figurent principalement le pommier, poirier, prunier et le cerisier, mais aussi le pêcher, le noyer, le cognassier, la vigne et enfin le néflier. La période de maturité des fruits. Souhaite-t-on déguster une bonne pomme précoce en août, une pomme de garde en février ? Lorsque la place disponible le permet, il est conseillé d’opter pour une grande diversité de variétés dont la maturité s’étale au cours des saisons. Opter pour une plus grande proportion de variétés tardives et de bonne conservation. Un autre critère important est la pollinisation. De nombreuses variétés fruitières de  pommiers, depoiriers, cerisiers et  certaines variétés de pruniers n’ont pas la faculté de se féconder avec leur propre pollen.

Elles ont besoin d’être pollinisées par le pollen d’une autre variété. Il convient donc de planter aux moins deux arbres de variétés différentes fleurissant à peu près à la même période. La sensibilité aux maladies et la rusticité est le critère le plus important. Le choix doit se porter sur des variétés rustiques, peu sensibles aux maladies et  vivant avec , ne nécessitant pas de traitement phytosanitaire.