Arctique : Un monde à protéger PDF

Cette page est en semi-protection longue. 2004 sur les provinces de l’Atlantique du Canada. Même si toute dépression peut être appelée un cyclone, ce terme est le plus souvent réservé à certains types particuliers de systèmes qui se forment au-dessus des eaux chaudes des mers tropicales, les arctique : Un monde à protéger PDF tropicaux. On applique également le suffixe cyclone à certains phénomènes de très petites échelles où une rotation se produit.


L’Arctique n’est pas qu’une contrée désolée de glaces et de roches balayée par des vents. La  » terre des ours  » est au contraire riche de mille et un paysages envoûtants, à la flore et à la faune fascinantes, que magnifie une lumière unique. C’est ce que nous prouve Pierre Vernay dans cette sélection de ses plus beaux clichés polaires : soleil de minuit sur la banquise, aurores boréales, grottes de glace aux reflets magiques, apparition de la végétation dans une explosion de couleurs, ours polaires, renards et lièvres arctiques, mais aussi portraits d’Inuits et scènes de vie rappellent que l’Arctique est réellement devenu un monde à préserver.

1789 qui avait tué plus de 20 000 personnes dans la ville côtière indienne de Coringa. Le cœur du cyclone est une région de basse pression. Le gradient de pression entre le système et les zones de plus haute pression environnantes, engendre un déplacement d’air vers le centre. Plus la différence de pression est importante, plus les vents sont forts.

Comme la force de Coriolis est nulle à l’équateur et augmente en se dirigeant vers les pôles, la rotation ne peut être induite en général qu’à des latitudes de plus de 5 à 10 degrés. On ne retrouve donc pas de cyclones près de l’équateur. Finalement, la trajectoire qu’empruntent les cyclones au cours de leur vie dépend de l’endroit où ils se trouvent. Les cyclones tropicaux vont suivre leur source d’énergie, les eaux chaudes, et le cisaillement des vents que leur imposent les systèmes météorologiques environnants.

Il existe plusieurs types de cyclones suivant le lieu où ils se forment, leur source d’énergie et leur structure interne. Boucle radar montrant l’arrivée de l’ouragan Katrina en Louisiane. C, sur une profondeur d’au moins 50 mètres, à l’endroit de la formation de la dépression qui deviendra cyclone. Les vents aux différents niveaux de l’atmosphère doivent être de direction et de force homogènes dans la zone de formation du cyclone. Si les vents de haute altitude soufflent de manière très différente des vents de basse altitude, la formation du cyclone sera contrariée. C au-dessus de la température ambiante dans la troposphère à l’extérieur du cyclone. Notons toutefois que ce noyau chaud n’est présent qu’en altitude – la zone touchée par le cyclone à la surface est habituellement plus froide de quelques degrés par rapport à la normale, en raison des nuages et des précipitations.

L’intensité du cyclone est déterminée par la force du vent maximum qu’il engendre, car c’est le paramètre le plus facile à estimer et qui caractérise bien les destructions potentielles. Des variations de cette classification sont utilisées dans le Pacifique et l’Océan Indien. L’échelle utilisée pour les cyclones tropicaux, incluant les ouragans, est l’échelle de Saffir-Simpson. Carte météorologique fictive d’un cyclone extratropical affectant la Grande-Bretagne et l’Irlande.

Les cyclones extratropicaux ont donc des caractéristiques différentes des cyclones tropicaux, et des cyclones polaires plus au nord, qui sont alimentés par la convection atmosphérique. Les cyclones subtropicaux sont des cyclones extratropicaux qui présentent certaines des caractéristiques des cyclones tropicaux, comme un cœur devenant chaud. Un cyclone polaire est un système dépressionnaire de large envergure passant dans les régions arctiques et antarctiques. Ce sont des systèmes de 1 000 à 2,000 km qui prennent naissance dans les hautes latitudes, zones où les contrastes thermiques sont importants le long du front arctique. Dépression polaire sur la mer de Barents le 27 février 1987. Un phénomène analogue aux cyclones tropicaux existe sur l’océan Arctique, qu’on appelle dépression polaire.

Ces dépressions peuvent être plus violentes que les cyclones tropicaux mais de taille plus réduites. Elles ont de 100 à 400 km de diamètre avec des vents de forces d’ouragans, se développant comme des bombes et durant une paire de jours seulement. Par contre, elles ont beaucoup moins d’impact puisque dans les régions polaires, la densité de population humaine et animale est très faible. Sur les images satellites, les nuages s’enroulent autour du centre comme pour un ouragan ou un typhon. Des sondes lâchées par des avions de recherche montrent un cœur chaud comme dans ces derniers. Ces dépressions, de type mésovortex, sont si intimement associées avec les orages qu’elles évoluent en réaction au stade de développement des nuages convectifs et disparaissent quand ces derniers se dissipent.

L’extrémité nord d’une ligne de grain est communément appelée extrémité cyclonique et la partie sud tourne anticycloniquement comme sur l’image de gauche. En raison de l’air chaud subsidant associé avec leur formation, l’air s’y assèche et le ciel se dégage. Lorsque la ligne de grains est en affaissement, un coup de chaleur peut être généré près de la dépression dans le sillage. Un mésocyclone n’est pas une tornade. Le resserrement de sa rotation, par des conditions particulières de circulation des vents autour de l’orage, peut cependant mener à la formation d’une tornade sous l’orage. Cela est identique à l’accélération de la rotation d’un patineur lorsqu’il ramène ses bras vers son corps. Une tornade n’est pas un cyclone car elle n’est pas un système dépressionnaire.

Comme les différents types de cyclones mentionnés antérieurement sont associés avec une masse nuageuse qui peut contenir des orages, des tornades peuvent donc y être imbriquées. On ne peut totalement se protéger des effets des cyclones violents, en particulier de ceux des cyclones tropicaux. Cependant, en zone à risque, un aménagement adapté et prudent du territoire peut permettre de limiter les dégâts humains et matériels dus aux vents, aux précipitations et aux inondations. On peut également comparer les faibles dégâts engendrés en général par des tempêtes de neige ou des ouragans le long de la côte est des États-Unis avec ceux énormes des systèmes équivalents en Asie, pour pointer la différence notable de préparation et d’équipements entre les deux régions. Dictionnaires de français , sur le site des éditions Larousse . Chris Landsea,  Comment se forment les cyclones tropicaux ?