Armures – Se défendre au fil du temps PDF

Il s’agit d’un armures – Se défendre au fil du temps PDF médiéval très puissant, d’environ 2 mètres de long, très utilisé par les Anglais, à la fois pour la chasse et la guerre. Son utilisation par l’armée anglaise naît de ses déconvenues lors des guerres en Pays de Galles et en Écosse. Les Anglais décident alors d’y recourir massivement, ce qui permet de vaincre les piquiers gallois, puis écossais.


Si tu crois que les armures n’existaient qu’au Moyen Age, ce livre est pour toi.
Depuis toujours, elles ont pour mission de protéger les hommes, mais aussi les animaux, les plantes, les objets : l’uniforme des légionnaires romains, la carapace de la tortue, la bogue de la châtaigne, le blindage des avions, la combinaison du spationaute… De superbes illustrations te permettront de les découvrir dans le moindre détail.

De nombreuses solutions sont essayées par les Français pour neutraliser cette arme redoutée : mise à pied des combattants montés, augmentation de la surface protégée par des plates dans les armures, protection des chevaux, neutralisation des archers ou création des compagnies d’ordonnances et des francs-archers. En haut : arc composite en bois de citronnier, bois tropical et hickory. Il s’agit d’un arc simple, façonné d’une seule pièce dans de l’if, bois dont les qualités intrinsèques font qu’il se comporte comme un arc composite. Il ne comporte pas de repose flèche : en position de tir, celle-ci repose sur la main d’arc de l’archer. L’arc en if présente cette particularité paradoxale d’être un arc simple, façonné dans un matériau d’une seule pièce, tout en se comportant comme un arc composite. Ceci sert d’amortisseur et d’arrêt de corde et accentue la propulsion de la flèche, tout en limitant ses vibrations. La fabrication de l’arc demande environ une journée de travail.

Son coût compte pour la moitié du coût total d’un arc. Elle est cirée pour être prémunie contre la pluie. Réplique du grand arc de guerre anglais « warbow » en bois d’if des Pyrénées, 2012. Les flèches sont transportées sur des chariots et fournies aux archers par faisceaux ligaturés de 12 ou 24. 12 ou 24 trous afin de passer les flèches.

La puissance de l’arc et la technique de tir à 3 doigts imposent le port de gants de cuir. Il a peu de nœuds et est dénué de poches résinifères qui représentent autant de points de fragilité potentiels. Richard II et Charles VII en firent planter. D’autre part, plus l’arc est long, moins il se courbe quand on l’arme et moins il risque d’atteindre ses limites d’élasticité. On peut potentiellement le contraindre davantage, gagnant alors encore en puissance. La puissance développée par l’arc pendant le tir est de l’ordre de 4 200 watts.

Les flèches sont cependant incapables de percer une armure de plates à cette distance. Les pointes bodkin étaient les plus utilisées du fait de leur caractère perforant et de leur facilité de fabrication. Le bassinet à bec de passereau est profilé pour dévier lances et projectiles arrivant de face. En fonction de l’effet recherché, l’archer a le choix entre plusieurs types de flèches.