Asthme et rhinite allergique PDF

Français sont touchés par des réactions allergiques dues aux pollens. La météo joue un rôle déterminant : elle intervient dans le déclenchement de la pollinisation, la quantité de pollen produit et le transport des grains dans l’air que nous respirons. Le grain asthme et rhinite allergique PDF pollen est l’élément reproducteur microscopique produit par les organes mâles des plantes. Lorsqu’il pénètre dans l’organisme par les voies respiratoires, il peut provoquer une réaction du système immunitaire.


L’allergie aux pollens des arbres, plantes, herbacées et graminées, est appelée pollinose ou rhume des foins. De plus, ils doivent atteindre les muqueuses respiratoires. Les pollens les plus allergisants sont donc ceux transportés par le vent. Cyprès, bouleau, chêne, frêne, platane, charme et olivier sont les principaux arbres émettant des pollens allergisants. Ce classement a été établi grâce à des capteurs de pollens et à l’intensité des symptômes observés chez les patients atteints de pollinose. Une deuxième période de pollinisation se produit du milieu du printemps à l’été avec un décalage de 3 à 5 semaines entre le Nord et le Sud du pays.

C’est la saison des graminées, du plantain, des pariétaires sur le pourtour méditerranéen et de l’oseille dans le Nord. En période de pollinisation, le vent joue un rôle déterminant dans le transport des grains de pollen et leur quantité dans l’air que nous respirons. Par vent faible, le pollen est déposé rapidement, souvent à proximité de la plante. Un vent modéré maintient les grains en suspension dans l’air et favorise leur concentration. La pluie empêche la libération des pollens et leur dispersion par le vent : le pollen, alourdi par l’eau, retombe à faible distance de sa source.

Lorsqu’il pleut plusieurs jours pendant la saison pollinique, la plante conserve son pollen pour le relâcher dans des conditions plus favorables. Le taux pollinique est donc faible par temps pluvieux ou lorsque l’air est très humide. Un hiver doux accélère le développement des plantes et déclenche une pollinisation précoce. En revanche un hiver froid avec épisodes de gel retarde la croissance des plantes et le début de la pollinisation. Une forte amplitude thermique au cours d’une journée contribue également à la libération des grains de pollen. Un bon ensoleillement favorise un déclenchement précoce de la pollinisation et l’émission abondante de pollens.

Parmi ces particules biologiques, les pollens et les moisissures sont les principaux facteurs des allergies respiratoires. Le RNSA mesure les taux polliniques en France grâce à une cinquantaine de capteurs spécifiques et centralise les informations cliniques associées. Pour en savoir plus sur le rôle de Météo-France , consultez notre article. Rhinite récidivant en cas de nouvelle exposition au risque ou confirmée par test.

Utilisation et conditionnement de carmin et poudres d’insectes. Préparation et manipulation des fourrures et feutres naturels. Préparation, emploi, manipulation de produits contenant de la séricine. Travaux exposant aux résidus d’extraction des huiles, notamment de ricin et d’ambrette. Broyage des grains de céréales alimentaires, ensachage et utilisations de farines. Préparation et manipulation des substances d’origine végétale suivantes : ipéca, quinine, henné, pollens et spores, notamment de lycopode. Manipulation du café vert et du soja.

Exposition à des poussières végétales notamment asparagées, légumineuses, papilionacés, ombellifères, labiées, solanacées, pyrèthres. Travaux exposant aux sulfites, aux bisulfites ou aux persulfates alcalins. Préparation, emploi, manipulation de chloroplatinates pentoxyde de vanadium, notamment dans la fabrication des catalyseurs. Travaux exposant à l’inhalation d’anhydrides d’acides volatils, notamment anhydrides maléique, phtalique, trimellitique, tétrachlorophtalique, hexahydrophtalique, himique. Fabrication, manipulation et utilisation de fungicides notamment les phtalimide et tétrachlorophtalonitrile. Travaux exposant à la colophane chauffée, notamment de la soudure en électronique. Travaux exposant à l’azodicarbonamide, notamment dans l’industrie des plastiques et du caoutchouc et au styrène, isophoronediamine, aziridine polyfonctionnelle, triglycidyl isocyanurate.

Préparation et utilisation de colles au cyanoacrylate. Travaux exposant à des émanations de glutaraldéhyde. Travaux exposant à des émanations d’oxyde d’éthylène, notamment lors de la stérilisation. Travaux de désinfection et de stérilisation exposant à des émanations de : chlorhexidine, hexachlorophène, benzisothiazoline-3-one et ses dérivés, organomercuriels, ammoniums quaternaires et leurs dérivés, notamment le benzalkonium et le chlorure de lauryl diméthylbenzylammonium. Fabrication et utilisation de détergents notamment l’isononanoyl oxybenzène sulfonate de sodium.

Fabrication et conditionnement du chloramine T. Synthèse des polypeptides exposant notamment au dicyclohexyl carbodiimide, 4méthyl-morpholine, dichlorobenzène sulfonate. Travaux de reprographie exposant notamment aux sels de diazonium ou à l’hydroquinone. Travaux exposant aux dérivés aminés des produits chlorés tels que la chloramine dans les piscines.