Atlas des oiseaux nicheurs de Provence-Alpes-Côte d’Azur PDF

L’île de Bagaud et l’îlot de la Gabinière sont des réserves intégrales, interdites d’accès. Le parc a été créé atlas des oiseaux nicheurs de Provence-Alpes-Côte d’Azur PDF 14 décembre 1963.


Avec 245 espèces sur les 275 que compte l’avifaune nicheuse de France métropolitaine, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur est la région la plus riche en biodiversité spécifique. L’Atlas des oiseaux
nicheurs de Provence-Alpes-Côte d’Azur présente ces 245 espèces: répartition spatiale et altitudinale, écologie, statut de conservation, historique et tendances d’évolution. Les oiseaux sont ici une invitation à voyager dans des sites prestigieux: la Camargue, les Calanques, la Sainte-Victoire, les étangs de Berre, la plaine de la Crau, les archipels de Riou et de Port-Cros, la Sainte-Baume, l’Estérel, les salins d’Hyères, les gorges du Cians et du Daluis, le Cheiron, le Mercantour, le Val d’Altos, le Verdon, la Bléone, le plateau de Valensole, la Durance, les Écrins, le Queyras, le Valgaudemar, le Ventoux, les monts de Vaucluse, le Luberon, le Rhône, etc. Cet atlas ornithologique a été réalisé dans le cadre d’un programme d’observation qui s’étend sur les six départements de la région, soit au total 31 400 km2. Il intègre 670 000 données de terrain collectées entre 2000 et 2008 grâce à la participation de 1 372 contributeurs et organismes. Il est le fruit d’un travail scientifique rigoureux et d’une formidable aventure humaine.

En tant qu’établissement public du Parc national de Port-Cros a pour premier but de protéger le patrimoine naturel terrestre et marin situé sur son territoire. Gabinière et du Rascas et depuis 2012, d’une partie de Porquerolles. Il administre le Conservatoire botanique national méditerranéen de Porquerolles, chargé de la sauvegarde de la flore sauvage et des variétés fruitières menacées de Méditerranée et depuis 2012, les terrains gérés à Porquerolles. Il participe en outre, en tant que conseiller technique et scientifique, à la gestion des anciens salines d’Hyères. Enfin, depuis 1999, le Parc national de Port-Cros est chargé d’une mission d’animation de la partie française de l’accord PELAGOS qui créé un sanctuaire pour les mammifères marins de Méditerranée.

En 1997, le Parc s’est vu décerner, pour l’ensemble de son action, le diplôme Européen remis par le Conseil de l’Europe. Récemment inscrit dans le réseau européen Natura 2000, qui vise à gérer et protéger les habitats et espèces d’intérêt communautaire, le Parc a été désigné comme opérateur pour la mise en place de mesures patrimoniales de gestion du grand site  La côte d’Hyères et son archipel , à terre et en mer. Le directeur du Parc est nommé par le Ministre. Il est responsable du fonctionnement de l’établissement public suivant les orientations définies par le Ministère. Il veille à l’exécution des décisions du conseil d’administration et dispose de pouvoirs réglementaires propres.

Il exerce son autorité sur l’ensemble du personnel. Le personnel du Parc compte 80 agents, fonctionnaires ou contractuels. Les agents de terrain sont des gardes-moniteurs réunis sous l’autorité d’un chef de secteur. Ils sont recrutés sur concours de la fonction publique. Le Conseil d’administration rassemble les représentants de différentes administrations et de collectivités territoriales, ainsi que des habitants, des associations et organismes, du personnel ainsi que des personnalités nommées par le Ministère. Il vote le budget et contrôle l’action du directeur et de son équipe.

Le Conseil scientifique apporte son expertise dans la mise en place du programme de recherche annuel du Parc et dans sa gestion patrimoniale. Il se réunit au moins 1 fois par an pour traiter des sujets de biologie terrestre, biologie marine et sciences humaines. La loi du 14 avril 2006 réforme le statut des parcs nationaux qui datait de la loi du 22 juillet 1960. La zone d’adhésion ne sera composée que des communes qui souhaitent y être intégrées : elles devront signer une charte du parc, un plan de préservation et d’aménagement.

Ainsi, le développement de cette zone devra rester compatible avec la préservation de l’environnement. La nouvelle loi prévoit une plus grande place pour les collectivités locales et les usagers dans le conseil d’administration. Pourtant, si de nombreux bénéfices tant économiques qu’écologiques son attendues pour les collectivités, les résistances locales à l’extension du parc national de Port-Cros sont fortes. Journal officiel du 6 mai 2012, porte sur la création de l’aire potentielle d’adhésion et de l’aire maritime adjacente, de nouveaux cœurs du parc et sur la nouvelle composition du conseil d’administration du parc national de Port-Cros. Ainsi, l’aire potentielle d’adhésion comprend tout ou partie des territoires des communes de La Garde jusqu’à Ramatuelle.

L’espace du parc comprend également une aire maritime adjacente, transposition en mer de l’aire potentielle d’adhésion. La grande faune, qui exige de larges superficies, est absente de Porquerolles, mais l’île héberge plusieurs espèces de grande valeur patrimoniale. La forêt constitue le milieu de prédilection de nombreuses espèces d’oiseaux nicheurs : fauvette pitchou, engoulevent et bon nombre de migrateurs y trouvent refuge et nourriture. Les falaises abritent des goélands et des cormoran et offrent un milieu propice à la nidification du puffin cendré, espèce migratrice rare dont la colonie de Porquerolles est la plus importante des côtes françaises. La présence de cultures attire bon nombre d’oiseaux en migration mais aussi du gibier sédentaire tel que faisan et perdrix rouge. Les invertébrés, notamment les papillons, affectionnent ces milieux ouverts et riches en nourriture. On y rencontre de nombreuses espèces marines méditerranéennes, notamment le grand dauphin.

180 espèces de poissons et quelques espèces terrestres endémiques comme le discoglosse sarde, un petit batracien, et le phyllodactyle d’Europe, un petit reptile en voie de régression. L’insularité et la diversité des milieux est à l’origine de la variété et de la richesse de la flore qui compte quelque 700 espèces, dont certaines espèces rares comme le genêt à feuille de lin ou endémiques comme la dauphinelle de Requien, seules stations répertoriées en France avec celle de Port-Cros. La forêt de chênes verts, recouvrant jadis la totalité de l’île, à l’exception des croupes et des zones rocheuses trop arides, subsiste aujourd’hui dans les vallons humides. Aménager, restaurer Depuis plusieurs années, le Parc national procède à l’aménagement des espaces les plus fréquentés comme les plages et les arrières-plages, dans un souci de sauvegarder leur caractère sauvage et leur richesse biologique. Pas ou peu d’équipements  urbains  mais des dispositifs de protection et de restauration des habitats naturels et de la couverture végétale, qui autorisent l’accès du public sans altérer le paysage et les milieux. Accueillir et éduquer Confronté à une fréquentation annuelle d’environ un million de visiteurs, le Parc participe à l’accueil et à l’information du public : balisage et entretien des pistes et sentiers, édition de publications, expositions, centres d’information, panneaux d’information. Il veille à orienter le public vers des pratiques de découverte respectueuse de l’environnement en agissant en partenariat avec les acteurs locaux.

Le 6 mai 2012, l’île de Porquerolles obtiendra le statut de parc national par décret. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 17 janvier 2019 à 11:52. C’est l’une des espèces d’oiseaux les plus répandues dans notre pays.