Bordeaux, le temps de l’histoire : architecture et urbanisme au XIXe siècle PDF

Bordeaux, est l’ancienne abbatiale d’un monastère bénédictin. Elle a désormais rang d’église paroissiale. Elle se situe bordeaux, le temps de l’histoire : architecture et urbanisme au XIXe siècle PDF Pierre Renaudel près du conservatoire de Bordeaux.


Elle a la forme d’une croix latine. Elle se compose d’une nef de cinq travées à collatéraux, d’un transept avec une grande absidiole sur chaque bras et d’une abside polygonale. Le moine dom Bedos de Celles réalisa son orgue en 1750, considéré actuellement comme un chef-d’œuvre. Saint Mommolin guérissant un possédé et Saint Maur guérissant un malade, et une Exaltation de la Croix par A. L’abbaye a été fondée à l’époque mérovingienne, au sud de Bordeaux, sur une élévation de terrain, au milieu d’un marécage traversé par un petit cours d’eau, un  estey  nommé l’Eau Bourde, qui se jetait dans la Garonne à quelques centaines de mètres de l’église actuelle.

On ne connaît pas la date exacte de sa fondation. Les moines y suivaient la règle bénédictine. L’abbaye originale est détruite par les Sarrazins autour de 730, puis probablement reconstruite à la fin du même siècle. On attribue sa réédification à Guillaume le Bon, comte de Bordeaux, sur l’emplacement de l’oratoire dédié à saint Mommolin, peut-être en 970. Les abbés laissent peu à peu s’écrouler les  lieux réguliers , cuisines, dortoirs, réfectoires, etc.

Les moines de la congrégation de Saint-Maur obtiennent en 1664 la permission de construire un nouveau monastère qui est terminé en 1672. Laclotte la construction d’un pont traversant l’Estey de Bègles, le pont du guit, d’un cimetière et d’une chapelle, annexe de l’église Sainte Croix. L’abbaye est affectée en 1793 à un hospice. En 1890, on y installe l’école des beaux-arts. 1066-1087 : Arnaud Trencard, il assista au concile de Saintes en 1080, c’est peut être le même personnage que celui qui donna le lieu où l’on rebâtit le monastère.

1097-1120 : Foulques, il reçut du duc Guillaume la Basilique Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres à Soulac. 1132-1138 : Pierre de Beissac ou Buzac. 1138-1150 : Guillaume I Gombaud, élu à cette date selon Etiennot. 1160-1170 : Bertrand de Leyran ou de Linham ou de Leinan, le pape Alexandre III lui adressa en 1164 un rescrit, daté de Sens par lequel il confirmait le monastère dans ses possessions et ses privilèges. 1170-1179 : Géraud de Ramefort, prieur de Saint-Macaire. 1180-1210 : Aranud de Vayrines, il reçut une bulle de Célestin III en 1194.