Brancardier sur le front: Carnets de guerre 1914-1919 PDF

Abeille Dans l’argot des combattants, désigne les balles, sans doute en raison du sifflement qu’elles produisent. Brancardier sur le front: Carnets de guerre 1914-1919 PDF peut aussi rencontrer la variante « frelons ».


Préfacé par Thierry Bourcy, Brancardier sur le front nous livre un témoignage vibrant. Pendant plus de quatre ans, Marie Claude Pintiau Patrois a retranscrit puis réécrit les mémoires de guerre de son grand-père Georges Baudin. Ce récit authentique débute le 25 juillet 1914 et retrace la vie d’un brancardier de 23 ans qui, pendant quatre longues années, a sillonné les tranchées et noté dans six petits carnets le détail de sa vie sur le Front. Musicien-brancardier au 26ème Régiment d’Infanterie, Georges nous livre au quotidien ses sentiments, ses impressions, raconte ce qu’il voit, les atrocités dont il est témoin, les déluges de feu et d’acier, les nombreuses fois où il frôle la mort pour aller chercher les blessés et les cadavres, la perte de coéquipiers qui tomberont sous la mitraille, la maladie qu’il doit affronter et dont peu à cette époque en réchappaient… Mais il n’oublie pas de décrire aussi les bons moments de rigolade avec ses copains et les petits concerts qu’il donnait dès que les compagnies étaient relevées pour aller quelques temps au repos à 10 km des lignes, ou en grand repos dans la région de Nancy où est installé le 20ème Corps. Dans ce récit, de la Lorraine à la Belgique, nous sommes transportés sur les plus grands champs de bataille du Front et projeté dans un spectacle hallucinant. «Heureux ceux qui ne l’ont pas connu» écrira Georges en 1919, enfin libéré du poids de la guerre et de ses horreurs.

Albert Dauzat, L’Argot de la guerre, d’après une enquête auprès des officiers et soldats, Paris, A. Les mitrailleuses boches sont braquées sur elles à demeure. Daniel Mornet, Tranchées de Verdun, Nancy, Presses universitaires de Nancy, 1990 , p. Un homme, près de moi, dit en riant : « Tiens ! Maurice Genevoix, Ceux de 14, Paris, Flammarion, 1950, réed.

Seuil, coll « Points », 2 septembre 1914, p. Les abris se développent et s’améliorent avec l’installation dans la guerre des tranchées, et sont généralement creusés en contrebas dans le flanc d’une tranchée. Ils sont souvent trop petits pour contenir tous les hommes d’une portion de tranchées, qui peuvent s’y relayer. Le Chemin des Dames, de l’événement à la mémoire, Paris, Stock, 2004, pp.