Bulletin de La Societe Archeologique de Sens, Volumes 1-3 PDF

La tradition populaire parle de la crainte qu’il inspire et des moyens de s’en protéger. Il aurait pour fonction, selon Walter Evans-Wentz et Pierre Dubois, de prévenir les bergers attardés de l’arrivée des hordes nocturnes, et de les bulletin de La Societe Archeologique de Sens, Volumes 1-3 PDF à regagner leur foyer. Les mères bretonnes effrayaient jadis leurs enfants en l’évoquant.


Selon certaines descriptions, le bugul-noz est un loup-garou. Quand les ombres sont descendues, et que l’oiseau de nuit quitte sa retraite, éloignez-vous : vous y entendriez, comme des voix plaintives, les gémissements des pâtres enlevés par le Bugul-Noz, ce Croquemitaine breton ! Paul Sébillot livre une version selon laquelle un cultivateur s’aperçoit que son frère est  bugul-noz  et sort tous les soirs sous forme de loup. Une version de la légende est affichée sur le chemin de randonnée de Pont Augan, à Quistinic. L’américain Walter Evans-Wentz s’est intéressé au Bugul-noz, qu’il qualifie d’ homme-fée , mais n’est pas parvenu à trouver de description du troupeau qui l’accompagne, ni ce que présage sa rencontre, même s’il a noté que les Bretons préfèrent l’éviter. La plupart des informations le concernant sont issues de différents collectages effectués en Bretagne.

Joseph Frison en rassemble plusieurs pour la Revue des traditions populaires : Le petit boudeur en avril 1908, Le berger de nuit en juillet 1910, Le Bugul-nôz en novembre de la même année, et La délivrance du Bugul-nôz en février 1911. Il est inclus dans l’ouvrage de Faery Wicca, d’Edain Mc Coy, qui le décrit comme le dernier de son espèce, ajoutant qu’il est incroyablement laid, ce qui lui cause beaucoup de peine, incite les animaux de la forêt à l’éviter, et explique qu’il pousse lui-même des cris pour avertir les gens de son approche et ne pas les effrayer. Dans le film Sinister, le Bugul-noz est associé à un tueur en série. En Bretagne, l’enfant est traditionnellement celui qui garde les animaux, d’où la confusion fréquente entre les sens de  berger  et d’ enfant .

Forme utilisée dans la plupart des ouvrages de recherche. Joseph Loth et Pierre de Châlons, Dictionnaire breton-français du dialecte de Vannes, Bibliothèque bretonne armoricaine, J. Hervé, 1894, cité par Le Diberder, Oiry et Laurent 2000, p. Le Diberder, Oiry et Laurent 2000, p. Faculté des lettres de Rennes, Université de Rennes. Faculté des lettres et sciences humaines, Université de Haute Bretagne, Université de Bretagne occidentale, Annales de Bretagne, Volume 77, Plihon, 1970, p. Enquêtes du Musée de la vie wallonne, Volume 11, numéros 121 à 124, Liège, Belgique, Musée de la vie wallonne, 1966, p.

Bulletin de la Société archéologique du Morbihan, La Société, 1858, p. Paul-Yves Sébillot, Le Folklore de la Bretagne, G. Paul Aveneau de la Granciére et Emile Sageret, Revue morbihannaise, Volume 18, 1914, p. Gaël Milin, Les chiens de Dieu: la représentation du loup-garou en Occident, XIe-XXe siècles, volume 13 de Cahiers de Bretagne occidentale, Centre de recherche bretonne et celtique, Université de Bretagne occidentale, 1993, 196 p. François Cadic, Nouveaux contes et légendes de Bretagne, volume 1, Maison du peuple breton, 1922, p. Douze gravures et une carte, E. Anne Martineau,  La grande tribu des lutins , dans Le nain et le chevalier: Essai sur les nains français du moyen âge, Presses Paris Sorbonne, coll.