C’était mieux avant, ou le syndrome du rétroviseur PDF

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« C’était mieux avant », entend-on de plus en plus souvent en ce début de XXIe siècle. Alors que les conditions de vie n’ont jamais été aussi favorables, la nostalgie fait vendre et le passé n’a jamais été aussi à la mode. Les voitures, appareils ménagers et vêtements qui s’en inspirent fleurissent dans les magasins et le vintage connaît un succès fou. Le retour aux méthodes du « bon vieux temps » fait également débat en politique et dans l’éducation, tandis qu’on peut observer une volonté de la part des gens de se rapprocher de la nature et de retrouver un mode de vie plus traditionnel. Cette nostalgie sans précédent apparaît à une époque de changement, en grande partie lié à l’essor des nouvelles technologies qui ont déjà commencé à modifier notre rapport aux autres et au monde qui nous entoure. Le « c’était mieux avant » traduit les angoisses ressenties face à la disparition d’un monde qu’on a aimé et qui laisse peu à peu la place à une société numérique qui nous fait encore peur. Dans un tel contexte, il devient difficile de définir son identité et de se projeter dans l’avenir, raison pour laquelle nous nous tournons vers le passé, un passé glorifié et aux excès bien souvent effacés par la mémoire. Le danger, c’est que derrière cette nostalgie peuvent se cacher les pensées réactionnaires et les replis identitaires personnels et collectifs qu’elle semble justifier. Alors, comment se réapproprier le présent? Et comment envisager l’avenir? Telles sont les questions essentielles auxquelles ce livre tente de répondre. Avec un jeu de questions/réponses en fin d’ouvrage. Et si ce n’était pas mieux avant ? A travers son approche originale qui explore différents types de pensées, cet ouvrage donne les clés pour vivre le présent tout en acceptant les incertitudes de l’avenir, sans se laisser emprisonner dans un passé paralysant.

Internet, et le rythme de croissance des publications s’accélère. Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne. En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page. Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon.

La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne. De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive. En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica. En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques. L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone.

En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette. En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique. 2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public. Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière.

C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique . Le livre numérique homothétique respecte les limitations physiques du livre malgré l’absence de ces limitations dans un environnement numérique. Il s’agit de la forme la plus répandue et de la première à être apparue. Ce type de livre vient compléter la version imprimée grâce aux avantages que permet le format numérique, tant sur le plan de la forme que du contenu. Ainsi, par les possibilités d’enrichissement quasi infinies de l’œuvre qu’il admet, le type enrichi est de plus en plus exploité. Marcoux écrit qu’il s’agit du livre  créé par ou pour le numérique , c’est-à-dire que le livre originairement numérique a été pensé en fonction du format numérique et de ses potentialités techniques.

Pour cette raison, il possède une forte hypertextualité, mais il est plus récent et moins commun que les précédents. La plateforme Scalar est une plate-forme qui permet l’édition de livres augmentés. Elle a été conçue en 2009 par L’Alliance for Networking Visual Culture. Le livre numérique doit être lisible. Le livre numérique doit être manipulable. Pour cela, il faut que l’on puisse indexer son contenu et effectuer des recherches. Plus on crée de livres applications, plus il est difficile de les indexer et de créer des outils d’indexation.

Le livre doit être citable et ce, de façon simple. Plusieurs dispositifs mis en place dans différents environnements et reposant sur des logiques différentes ont été développés. Maniabilité physique et technique Physique: L’œuvre écrite  complète  de Victor Hugo éditée chez Jean-Jacques Pauvert représente 40 millions de caractères. Une simple carte SDHC de 32 Go permet donc d’emporter partout avec soi environ 2 000 collections de textes de cette taille. Technique: Un passage donné d’un ouvrage, lorsqu’on en connaît un mot spécifique, se retrouve rapidement même si le document ne possède pas d’index. Accessibilité pratique et commerciale Pratique: Par rapport à la forme classique qu’est le livre imprimé, le livre numérique présente, pour les personnes handicapées, l’avantage d’une meilleure accessibilité. L’édition numérique dans les pays en développement.

Selon cette étude, le livre numérique constitue un réel atout pour le développement des pays émergents et ce, sur les plans éducatif et économique. Kulesz soutient que les pays comme l’Inde, le Brésil et la Chine doivent tirer leur épingle du jeu pour s’approprier les nouvelles technologies occidentales. Stallman note cependant que les ouvrages du projet Gutenberg et de quelques autres initiatives de numérisation ne présentent pas ces risques. Le choix d’un format a des implications profondes: les informations que l’on peut transmettre changent, ainsi que leur lisibilité, leur universalité, leur agencement, leur transportabilité, leur transformabilité, etc. Au moment où le livre numérique commence à se populariser, certains s’y opposent en raison de conflits de droits d’auteur.

En France, certaines associations agissant au service des personnes handicapées bénéficient de l’exception au droit d’auteur prévue par la loi DADVSI. Chapitre I – Exceptions aux droits d’auteur et aux droits voisins. Il nécessite un compte sur le site d’Abobe et limite la lisibilité d’un livre à six appareils. Nouveau format Amazon, basé sur son précédent format Mobipocket.

N, qui utilise lui aussi le nom et le numéro de CB comme clef pour frein social au partage. Les fichiers ne sont lisibles que par les appareils Apple, pas de recherche de faille à ce jour. Certains livres numériques ne contiennent pas de système de gestion des droits numériques, mais plutôt des tatouages numériques, en général le nom de l’acheteur et son adresse électronique. Alors que paraissaient les premiers livres numériques, nombreux sont les lecteurs qui ont eu un mouvement de recul par rapport aux possibilités offertes par cette nouvelle technologie. Même le pionnier Michael Hart aurait éprouvé des doutes quant à l’aboutissement du projet Gutenberg. Nous considérons le texte électronique comme un nouveau médium, sans véritable relation avec le papier.

De par les concepts même d’hypertexte et d’hyperliens qu’il engage, le livre numérique modifie les modalités de lecture qui étaient admises par le papier. Afin d’éviter un découragement devant un trop grand nombre de références, de liens, d’images, etc. Il s’agit pour le lecteur de pouvoir retrouver une logique dans son interaction avec les documents mis à sa disposition par un livre numérique. Pour cette raison, les applications de lecture vont souvent offrir différentes options afin de faciliter la navigation entre les contenus.