Chate-moi, mon amour PDF

Le Vrai Bonheur par Chate-moi, mon amour PDF-Michel Moreau. Le bonheur est un état qui a été étudié en biologie, en psychologie, en sociologie ainsi qu’en philosophie.


Chate-moi, mon amour est une critique acerbe, tendre, drôle et spirituelle du Chat, ce moderne et étonnant, attirant, émoustillant mais également insolite, troublant voire dangereux moyen de communication « Internet » qui relie les humains dans leur recherche parfois désespérée pour trouver l’Autre. Le moyen moderne de la rencontre amoureuse parfois déguisé en traquenard. Du rire aux larmes, de la dérision à l’émotion, c’est le pari tenu de cet ouvrage qui embarque le lecteur sans bouée ni parachute dans une démonstration en tornade époustouflante. Un cri, un désespoir déguisé en éclat de rire où la réflexion philosophique côtoie l’ironie, l’humour et la tendre humanité. « A conseiller dans toutes les écoles » Ma fille « Magnifique, très drôle, désopilant » Mon papa « A avoir dans toutes les bibliothèques » Ma maman « Je vous ai compris ! » Le général de Gaulle

Eür  est issu du latin augurium, qui signifie  accroissement accordé par les dieux à une entreprise . Du point de vue de l’étymologie, le bonheur est l’aboutissement d’une construction, qui ne saurait être confondue avec une joie passagère. Le fait que la création d’un auteur s’accroisse durablement provoque en lui-même l’accumulation des satisfactions, ce qui le mène au bonheur. Le bonheur et le plaisir sont deux notions qui portent à confusion. Le plaisir est une sensation comprise comme plus limitée et plus ponctuelle.

Ce caractère fugace et éphémère du plaisir a souvent été mis en exergue par certains philosophes moralistes, comme si la quête du plaisir était obligatoirement une quête dont la satisfaction se trouvait limitée par la nature même de son objet. Il est davantage ressenti comme serein et apaisant là où le plaisir est davantage associé à une forme d’excitation. Cette différence est également notable sur le plan biologique, le plaisir étant principalement le résultat de la production de dopamine et d’opiacés endogènes tandis que le bonheur repose sur la production de sérotonine. Lorsque le bonheur est absent, on peut parler de malheur, et en terme clinique, de dépression. L’idée selon laquelle la personnalité est entièrement acquise a été largement admise durant les vingt dernières années. Cependant, des études comparant les gènes de vrais et faux jumeaux ont permis de mettre en lumière de nouvelles perspectives. Le résultat des études suggèrent en effet l’existence d’un lien fort entre le bonheur et l’héritage génétique.

Il existe naturellement de nombreux facteurs qui déterminent si le sujet est heureux ou non. Parmi eux, on distingue notamment les circonstances extérieures, comme le fait d’être ou non au chômage. L’âge joue un rôle déterminant également. L’étude de ce chercheur est cependant devenue controversée lorsque ce dernier a établi un lien entre la présence d’un certain type d’allèles et l’appartenance à un groupe ethnique. Les études ne sont cependant qu’à leur balbutiement et les chercheurs ne prétendent pas avoir résolu la question du lien entre bonheur et hérédité. Selon Épicure, le bonheur a deux faces : une face négative qui correspond à l’absence ou la diminution de la souffrance et une face positive qui concerne la satisfaction des désirs naturels et nécessaires. Il faut se rendre compte que parmi nos désirs les uns sont naturels, les autres vains, et que parmi les premiers il y en a qui sont nécessaires et d’autres qui sont seulement naturels.

Parmi les nécessaires, il y en a qui le sont pour le bonheur, d’autres pour la tranquillité du corps, d’autres enfin pour la vie même. Tous les hommes recherchent d’être heureux. Cela est sans exception, quelques différents moyens qu’ils y emploient. C’est le motif de toutes les actions de tous les hommes. Et cependant, depuis un si grand nombre d’années, jamais personne, sans la foi, n’est arrivé à ce point où tous visent continuellement.