Connaissances des temps, 2001 PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Cet article est une ébauche concernant un film français. L’Emploi du temps est connaissances des temps, 2001 PDF film français de Laurent Cantet sorti en 2001.


Ce long-métrage est librement inspiré de la véritable histoire de Jean-Claude Romand, un imposteur qui fit croire durant des années à ses proches qu’il était médecin, alors qu’il n’avait aucune activité. Porté par l’interprétation d’Aurélien Recoing, ce fut le second succès de son auteur, après Ressources humaines. Le scénario est signé par Robin Campillo et Laurent Cantet. Vincent, un consultant en entreprise, cache à son épouse qu’il a perdu son emploi. Il s’invente des rendez-vous de travail fictifs, puis fait croire qu’il a trouvé un nouvel emploi en Suisse.

Pour subvenir à ses besoins, il commence à monter des escroqueries. Pris dans un engrenage, il se trouve amené à travailler pour Jean-Michel, un malfaiteur expérimenté. Un film sur le même sujet, mais plus proche du fait divers, fut réalisé l’année suivante par Nicole Garcia sous le titre L’Adversaire, d’après le roman éponyme d’Emmanuel Carrère. Il existe un roman du même titre paru en 1956 : L’Emploi du temps de Michel Butor, qui n’a aucun lien avec ce film. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 29 août 2017 à 15:25. De nos jours, nous sommes submergés d’informations. Les entreprises, les scientifiques ou même les particuliers sont maintenant obligés d’appliquer une stratégie dans le traitement et la transmission de l’information dans les activités de tous les jours : voter, travailler, chercher un emploi, gagner des marchés, etc. D’après des praticiens et des académiciens tels que R.

Dans le domaine de l’entreprise ou plus globalement d’une organisation, la gestion des connaissances sert à capitaliser les connaissances accumulées dans l’organisation. Cette capitalisation prend généralement la forme de méthodes d’aides à la diffusion et l’organisation de documents. Traditionnellement, l’information utile à une organisation est essentiellement détenue par les membres de cette organisation. Dans les années 1950, des travaux visant la mise au point d’une intelligence artificielle pouvant rivaliser avec celle de l’homme, ont été lancés. Les premières tentatives visaient la résolution de problèmes d’ordre général. L’échec qui s’ensuivit poussa les chercheurs à restreindre le champ des problèmes à résoudre. Dans les années 1980, les travaux sur les systèmes experts permirent par la suite la création des premiers systèmes d’aide à la décision.

Ces masters sont recherchés dans les entreprises voulant implémenter un programme de gestion des connaissances. Le seul référentiel pouvant être cité est le HB 275 en Australie datant de 2001 et ayant pour titre La gestion des connaissances – un projet cadre pour réussir dans l’ère des connaissances. Cet ouvrage vise à définir et proposer une démarche à la notion de knowledge management. La gestion des connaissances a un rôle important afin de pérenniser, réutiliser, valoriser et diffuser les connaissances produites par une organisation afin de mieux les protéger et les valoriser. Cette valorisation passe par un avantage concurrentiel qui peut ouvrir à une collaboration profitable entre des organisations. Depuis les années 1980 avec la multiplication des plans licenciements et surtout depuis 2000 avec l’accélération des départs à la retraite des baby boomers, le besoin de pérenniser les savoir-faire de l’organisation dans le but de réduire la sensibilité de son activité au départ de ses membres devient un enjeu stratégique dans les organisations.

La quantité d’informations disponibles pour les membres d’une organisation est de plus en plus importante à cause des outils dont ils disposent comme avec le Web ou à travers leurs intranets. La capacité d’un être humain à trouver l’information dont ils ont besoin sans l’aide d’une machine devient donc de plus en plus difficile voire impossible. De plus, cela permet d’accélérer la capacité d’apprentissage des nouveaux arrivants. Les compétences, les métiers, de savoirs, les savoir-faire et les brevets constituent une richesse dans une organisation. Cette gestion des connaissances va permettre également d’améliorer la prise de décision en diminuant la subjectivité et le temps pour prendre cette décision. De plus, la mise à disposition des moyens informatiques permet de  tracer  toutes les raisons d’une décision et facilite ainsi le retour d’expérience pour améliorer les décisions suivantes.