Corps, psychose et institution PDF

La psychanalyse consiste en l’élucidation de certains actes, pensées ou symptômes en termes psychiques à partir du postulat de l’existence du déterminisme psychique : une idée qui se présente à l’esprit ou un acte ne sont pas arbitraires, ils ont un sens, une cause que l’exploration de l’inconscient permet de mettre au jour. La psychanalyse fait l’objet, depuis l’origine, de critiques et de corps, psychose et institution PDF à la fois internes au mouvement psychanalytique et extérieures à ce mouvement, concernant son caractère scientifique, la pertinence de sa description du psychisme, et son efficacité thérapeutique. Article détaillé : Histoire de la psychanalyse. Sigmund Freud, médecin, neurologue et psychanalyste autrichien, il est difficile d’en dater précisément la naissance et différentes dates pourraient être retenues : 1881-1882 avec Josef Breuer et Anna O.


Dans les différentes problématiques de la psychose, infantile ou adulte, les équipes soignantes sont amenées, à un moment où à un autre, à en revenir au corps de la personne psychotique. Mais de quel corps s’agit-il ? Du corps physiologique, neurologique, endocrinien ? Ne sommes-nous que des hommes neuronaux ? Les soignants ne sont-ils que les biologistes des passions ? Ou bien sommes-nous encore davantage ? C’est là que la notion d’image du corps vient articuler le corps et l’appareil psychique dans un langage organisateur. Or dans la psychose, cette question insiste, résiste, mais existe. Il est nécessaire de se la poser en la mettant en perspective avec les problématiques institutionnelles.

L’auteur attribue alors l’invention du procédé à Josef Breuer. Josef Breuer et Freud, arrivent à la conclusion, dans leur ouvrage sur les études sur l’hystérie, que l’hystérique souffre de manière inconsciente de traumatismes passés, vécus dans l’enfance. Freud explore le psychisme à travers la parole du sujet qui doit suivre la règle fondamentale et la logique d’association libre de manière à faire parvenir à la conscience des éléments liés au refoulement. Les premiers débats entre psychanalystes sont vifs et nombreux.

Freud lui-même a considérablement évolué sur certains points théoriques qui concernaient la psychanalyse, notamment en 1920, lors de sa conceptualisation de la deuxième topique. Le passage de la première topique à la seconde topique est rendu nécessaire à la suite de l’élaboration de la seconde théorie des pulsions. En 1914, Freud fait paraître ses travaux sur le narcissisme qui préfigurent les changements qui interviendront dans la deuxième topique. Article détaillé : Critiques de la psychanalyse. Dès les débuts de la psychanalyse, les psychanalystes contemporains de Sigmund Freud, tels Carl Gustav Jung ou Sándor Ferenczi pour la première génération, ou Melanie Klein, pour la deuxième génération proposent des inflexions théorico-cliniques, ou critiquent des positions de Freud .

En France, l’essentiel des débats internes à la psychanalyse porte sur l’enrichissement des concepts freudiens, tout en conservant les exigences de rigueur sur les principes essentiels, dans l’exploration de ce champ d’études, et éthiques dans la pratique de la cure, les débats se cristallisant autour des travaux et de la personnalité de Jacques Lacan. Au Royaume-Uni, des controverses scientifiques divisent durablement la société britannique de psychanalyse, entre les partisans d’un renouveau théorique, autour de Melanie Klein, et leurs opposants, réunis autour d’Anna Freud. La psychanalyse n’est pas qu’un ensemble théorique, une métapsychologie qui peut être appliquée à l’étude des œuvres d’art, des philosophies, etc. L’observation de ces tendances contradictoires permet d’émettre l’hypothèse d’un conflit psychique inconscient. Afin de remplacer l’hypnose, Sigmund Freud utilise un principe qu’il attribue à C.