Découverte naturaliste des garrigues PDF

C’est un emprunt au provençal garrigo  garrigue , cf. Cette formation, qui s’établit dans les massifs calcaires en terrain sec et filtrant, découverte naturaliste des garrigues PDF en général de la dégradation de la forêt de chênes verts, qui passe progressivement à des peuplements de pins d’Alep, puis à la garrigue. En France, elle occupe environ 400 000 hectares, principalement en Provence et dans le Languedoc.


Comment qualifier les garrigues ? Sont-elles monotones, hostiles ou au contraire accueillantes ? Dans ce guide, les auteurs tournent le dos aux clichés habituels pour en proposer une définition élargie.

Après un rappel historique de la formation des sols, une analyse du biotope à travers l’étude des fossiles, ils présentent le rôle primordial joué par le climat sur la présence et la répartition des végétaux et des animaux de la zone. Grâce à la palynologie, l’étude des pollens, les auteurs remontent le temps jusqu’à la forêt originelle, et expliquent les différents stades de l’évolution des garrigues. Entre disparition, modification par l’homme et changements climatiques, la diversité végétale et animale n’en reste pas moins très importante, puisque près de 1 200 espèces, parmi les plus emblématiques, sont étudiées. Les principaux arbres (chênes verts et kermès, chêne pubescent, pin d’Alep) et arbustes du soleil (genévriers cade et rouge, pistachiers, etc.) sont minutieusement décrits, tout comme les espèces végétales avec leur cortège floristique, leurs fruits et leur localisation. Des notions générales sur le peuplement animal des garrigues sont rappelées avant de présenter les espèces phares de vertébrés et invertébrés les plus spécifiques de la région.

Mais quel est l’avenir pour les garrigues ? Elles reculent sous la pression de l’expansion des villes et la prolifération anarchique des constructions en milieu rural ou périurbain. La richesse des milieux développée dans ce guide permet de prendre conscience que leur préservation est un enjeu capital pour les générations futures.

Ce guide de terrain, abondamment illustré, captivera les professionnels comme les amateurs qui souhaitent mieux connaître les nombreuses espèces végétales et animales des garrigues.

Luc Chazel a été chargé d’études par le ministère de l’Environnement, conservateur de réserve naturelle, responsable du programme de recherche sur le lynx dans le parc national des Abruzzes, puis conseiller technique pour le service suisse de cartographie de la faune.

Après des études de droit, Muriel Chazel s’est consacrée à l’environnement en participant à divers inventaires de la faune vertébrée. Elle a secondé Luc Chazel dans ses travaux en Italie et poursuit des recherches sur les traces et indices de la faune.

La garrigue n’a pas toujours été ce  désert  aride livré aux promeneurs que nous voyons. Autrefois elle était le lieu d’une importante activité par les garriguaires ou garrigaires. Toute cette ancienne activité a périclité avec l’avènement de la révolution industrielle puis l’exode rural. Les bouquets de cistes pourpres ou blancs chamarraient la rauque garrigue, que les lavandes embaumaient. Paul Marcelin, Les bâtisseurs à pierre sèche et leurs œuvres dans la garrigue nimoise, in Comptes rendus de l’École antique de Nîmes, 23e session, 1941, p.

Collectif des Garrigues, Atlas des garrigues : regards croisés. Hervé Harant , Daniel Jarry, Guide du Naturaliste dans le Midi de la France. La Garrigue, le Maquis, les cultures. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 1 novembre 2018 à 19:23. Avant qu’elle ne quitte les ordres en 1968 pour se consacrer à l’art, Corita Kent était plus connue sous le nom de Sister Corita, sœur au couvent du Cœur Immaculé de Los Angeles. Le temps de l’exposition, l’espace se transforme en atelier de sérigraphie participatif au sein duquel petits et grands sont invités à faire usage des préceptes.

Le projet Mesa curandera de Louidgi Beltrame poursuit son exploration des modes d’organisation humaine à travers l’histoire contemporaine. Ses recherches filmiques l’ont ainsi mené dans des lieux aussi chargés qu’Hiroshima, Chandigarh ou encore Brasilia. Aujourd’hui, c’est aux pratiques magiques des guérisseurs du désert côtier péruvien que l’artiste s’intéresse. En 2015, il rencontre le curandero José Levis Picon Saguma dont le travail s’inscrit dans la continuité des rituels de guérison précolombiens. Sa pratique de curandero, terme qui signifie guérisseur en espagnol, pourrait être englobée dans celle plus large du chamanisme. La pratique des curanderos intéresse Louidgi Beltrame avant tout en tant que forme de résistance postcoloniale.

Le syncrétisme qui la caractérise peut être vu comme un camouflage adaptatif développé par les populations andines pour survivre à l’inquisition, puis à la répression coloniale. Pour filmer ces cérémonies sans en compromettre le déroulement, Louidgi Beltrame fait équiper sa caméra d’un dispositif infrarouge spécifiquement pensé. Très loin de l’esthétique usitée de la caméra de surveillance, les tonalités rosées accentuent la dimension immersive du film. Ce projet a été sélectionné par la commission mécénat de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques qui lui a apporté son soutien. Le travail d’Alexandre Lavet agit en toute discrétion, évitant les effets spectaculaires et décoratifs, face au trop plein récurrent des productions artistiques. Il s’attache à produire des œuvres simulant des objets et autres accessoires habituellement visibles dans les salles d’expositions sans qu’on y prête réellement attention. Ya Rayi est une réflexion sur l’évolution du raï, musique populaire algérienne.