Développer les capacités des hommes et des territoires en Europe PDF

Le Conseil d’État comprend 231 membres en activité et 408 agents. Comment sont recrutés les membres ? Et les agents du Conseil développer les capacités des hommes et des territoires en Europe PDF’État ?


Un nouveau concept apparaît dans la boite à outils en matière d’emploi et de travail : à côté de la compétence, la  » capacité « , dû au Prix Nobel Amartya Sen. Le concept de capacité se veut doublement englobant par rapport à celui de compétence : au-delà des qualités individuelles, il insiste sur celles des organisations et sur celles des relations entre les acteurs ; au-delà des personnes, il vise les entreprises et les territoires. Dans le fameux triangle savoir/vouloir/pouvoir, le concept de capacité met fortement l’accent sur les deux dernières dimensions. D’où la forte interpellation pour que les responsables mettent en place des politiques de développement des capacités, et ne jouent pas simplement sur la flexibilisation du marché du travail. L’ouvrage présente enfin un vibrant plaidoyer pour que l’Europe soit à l’initiative de ces nouvelles politiques. L’essentiel de l’ouvrage, nourri d’expériences de terrain, est consacré à l’analyse de différentes actions fondées, implicitement ou explicitement, sur le concept de développement des capacités. Une étape sur la voie de la réconciliation entre l’approche emploi et l’approche travail ? La lecture des illustrations concrètes convainc. Bonne chance au concept… et surtout aux politiques qu’il peut inspirer !

Découvrez la justice administrative en France, son organisation et ses métiers. Informations contentieuses et actualités du Conseil d’État. Mais, quelles qu’aient pu être les différences entre les divers groupes de migrants ou de résidents étrangers, les Etats n’ont jamais ignoré les mouvements de population sur leur territoire. Ils en ont au contraire rapidement perçu les avantages et les inconvénients et ils se sont employés à les réguler. Les flux migratoires présentent actuellement un caractère massif et critique qui fragilise les principes fondamentaux du droit des migrations.

En dépit de sa contingence, les droits des personnes migrantes sont, depuis 1945, régis par des principes fondamentaux à vocation universelle. Jusqu’à la Seconde guerre mondiale, les Etats ont conservé toute latitude pour autoriser l’entrée et le séjour des étrangers sur leur territoire, ainsi que pour déterminer les conditions d’accès à leur nationalité. Ce sont, d’une part, des principes applicables à tous et, au premier chef, le principe de non-discrimination affirmé, en particulier, par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966. Ce sont aussi des droits politiques propres aux étrangers qui ont été affirmés ou, pour certains, rappelés. La récente crise migratoire menace toutefois les fondements de ce cadre juridique. La très forte intensification des flux migratoires a conduit à parler de  crise  migratoire.