Dans la vie faut pas s’en faire PDF

1977, des anciennes dans la vie faut pas s’en faire PDF de Chevron, La Gleize, Lorc , Rahier et Stoumont. Elle a une superficie de 10.


Soixante-dix ans de scène : les mémoires du plus célèbre des artistes du music-hall du XXe siècle dont les succès tels que Prosper yop-la-boum, Ma pomme ou Fleur de Paris sont encore sur toutes les lèvres.

Maurice Chevalier, c’est soixante-dix ans d’une carrière exceptionnelle, des caf’ conc’ d’avant la Première Guerre mondiale aux plus vastes scènes du monde entier.
C’est une silhouette surmontée d’un canotier, une gouaille, un sourire et des refrains que l’on fredonne encore aujourd’hui,  » Ma pomme « ,  » Prosper yop-la-boum « ,  » Valentine « …
C’est aussi un pionnier, qui invente en 1948 le one-man-show, qui a su triompher des modes et garder intacte sa popularité par-delà les époques et les frontières.
C’est encore l’artiste français par excellence, une vedette internationale qui, avec son accent de Ménilmontant, a charmé Hollywood et tourné avec les plus grands, tels Ernst Lubitsch, Billy Wilder ou Vincente Minnelli.
Ce sont enfin ces mémoires pittoresques, tendres et chaleureux, parfois cocasses, au final un document historique inestimable sur le monde du spectacle du XXe siècle.

Préface, notices et chronologie de Jacques Pessis

Le nombre total d’habitants s’ l ve 3. Le paysage de Stoumont, situ entre 180 m d altitude dans la vall e de l’Ambl ve et plus de 560 m en bordure de la Vecqu e, est, comme dans toute l’Ardenne Stavelotaine, verdoyant et vallonn . D’une part, il y a le paysage rural avec ses prairies p tur es ou fauch es et quelques terres labour es, d’autre part il y a le paysage forestier domin par la for t d’ pic as mais o les feuillus occupent nouveau une place importante. Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard. La vraie jeunesse ne s’use pas.

Tout ce qui est vrai reste là. Quand la vérité est belle, rien ne ternit son miroir. Là ou il n’y a pas d’autrefois. La vieille femme grincheuse QUE VOIS-TU, TOI QUI ME SOIGNES, QUE VOIS-TU ? QUAND TU ME REGARDES, QUE PENSES-TU ? Le bain et les repas pour occuper la longue journée grise. C’est ça que tu penses, c’est ça que tu vois ?

Alors ouvre les yeux, ce n’est pas moi. Des frères et des soeurs qui s’aiment entre eux. Rêvant que bientôt, elle rencontrera un fiancé. Au souvenir des voeux que j’ai fait ce jour-la. Qui a besoin de moi pour lui construire une maison. Nous sommes liés l’un a l’autre par des liens qui dureront.

Quarante ans, bientôt il ne sera plus là. Mais mon homme est à mes côtes qui veille sur moi. Me revoilà avec des enfants, moi et mon bien-aimé. Voici les jours noirs, mon mari meurt. Et je pense aux années et à l’amour que J’ai connus. Mon corps s’en va, la grâce et la force m’abandonnent. Et il y a maintenant une pierre la ou jadis j’eus un coeur.

Dont le vieux coeur se gonfle sans relâche. Et à nouveau je sens ma vie et j’aime. Alors ouvre les yeux, toi qui me soignes et regarde. Non la vieille femme grincheuse regarde mieux, tu me verras ! Ce poème a été retrouvé dans les affaires d’une vieille dame Irlandaise après sa mort.