Derrière la porte PDF

La Barbe bleue au château de Breteuil. La Derrière la porte PDF bleue est un conte populaire, dont la version la plus célèbre est celle de Charles Perrault, parue en 1697 dans Les Contes de ma mère l’Oye. C’est également le nom du personnage central du récit. L’histoire est celle d’un homme riche, mais doté d’une barbe bleue, qui lui donne un aspect laid et terrible.


«J’ai souvent été malheureux, dans ma vie : enfant, adolescent, homme fait, j’ai souvent, comme on dit, touché le fond du désespoir. Et toutefois, dans mon souvenir, il y a peu d’époques aussi noires que les mois d’octobre 1929 à juin 1930, où j’étais en première année de lycée. Les années, depuis lors, ont passé en vain, au bout du compte : elles n’ont pas réussi à apaiser une douleur qui m’est restée, intacte, une blessure secrète, qui saigne en secret. Guérir ? M’en délivrer ? Je sais bien, désormais, que c’est impossible. Si donc j’en parle maintenant, c’est dans le seul espoir de comprendre et de faire comprendre. Je ne suis en quête de rien d’autre.».

Il a déjà eu plusieurs épouses par le passé, dont on ne sait ce qu’elles sont devenues. Il propose à ses voisines de l’épouser, mais aucune ne le souhaite. Finalement, l’une d’elles accepte, séduite par les richesses de la Barbe bleue. Un mois après les noces, celui-ci annonce à sa femme qu’il doit partir en voyage. Curieuse, elle enfreint l’interdit, entre dans la pièce et y découvre tous les corps des précédentes épouses, accrochés au mur. Effrayée, elle laisse tomber la clef, qui se tache de sang.

La Barbe bleue revient par surprise et découvre la trahison de sa femme trop curieuse. Furieux, il s’apprête à l’égorger, comme les précédentes épouses. Ce jour-là, celle-ci attend la visite de ses deux frères et supplie son mari de lui laisser assez de temps pour prier. Le monstre lui donne un quart d’heure. Pendant ce temps, la sœur de l’infortunée épouse, prénommée Anne, monte dans une tour d’où elle cherche à voir si leurs frères sont sur le chemin. Illustrations de 1862 de Gustave Doré.