Diagnostic des défauts des machines asynchrones PDF

Convertisseurs à thyristors sur le pôle 2 de la ligne Inter-Island en Nouvelle-Zélande. Cela permet d’échanger de diagnostic des défauts des machines asynchrones PDF’énergie entre des réseaux sans les connecter directement et donc en évitant la propagation des instabilités d’un réseau à l’autre. De manière plus générale, la stabilité des réseaux est améliorée, le flux d’énergie s’interrompant si une instabilité ou un défaut est détecté d’un côté de la liaison, qui ne se propage donc pas. Au-delà de ce point, les liaisons HVDC permettent un net gain en termes de stabilité.


Cette étude porte sur le diagnostic des défauts dans les moteurs asynchrones triphasés à cage, en l’occurrence les défauts du stator et/ou du rotor. Elle s’appuie sur des compétences dans les domaines des machines électriques et de traitement du signal. Notre premier objectif en abordant ce travail était la compréhension et l’analyse des défauts ainsi que leurs effets sur la machine,alors que la recherche et le développement d’outils de diagnostic des défauts fut notre second objectif. Deux approches ont été développées : une approche « signal » et une approche système. La première approche traite et développe des techniques de calcul et des méthodes sans modèle pour le diagnostic des défauts. Cette panoplie de techniques servira en tant que boite à outils de diagnostic afin de répondre aux différents niveaux de difficulté. L’approche système consiste à l’automatisation de la procédure de détection des défauts à partir de la représentation temps-fréquence (RTF). Cette approche est basée sur L’association RTF – MMC (Modèle de Markov Caché).

La technologie HVDC est apparue dans les années 1930. Elle a été développée par ASEA en Suède et en Allemagne. Articles connexes : Nécessité de la haute tension et Guerre des courants. Dans les années 1880 eut lieu la guerre des courants entre les partisans d’un réseau à courant continu comme Thomas Edison et ceux d’un réseau à courant alternatif comme Nikola Tesla et George Westinghouse.

Ainsi dans les réseaux actuels, la puissance électrique est produite en courant alternatif, transportée, distribuée et consommée très majoritairement en courant alternatif. Ce n’est qu’avec le développement de l’électronique de puissance avec notamment l’invention des diodes à vapeur de mercure que l’utilisation de courant continu à haute tension est devenue possible. La technologie HVDC LCC offre de grands avantages pour le transport d’une grande puissance depuis une centrale électrique vers une charge éloignée. Inversement le courant continu haute tension implique des pertes supplémentaires dans les stations de conversion. Il en résulte donc une longueur de ligne au-delà de laquelle un projet de ligne à courant continu est rentable. Les exemples les plus marquants sont les connexions entre barrages, barrage des Trois-Gorges, barrages du Tibet ou Itaipu, et centre de charge : côte chinoise, Sud-est brésilien. Article connexe : Modélisation en Pi des lignes électriques.

Par ailleurs, le HVDC est particulièrement adapté pour transporter de l’énergie électrique par câble, sous-marin entre autres. Au-delà d’une certaine distance, 60 à 80 km environ pour des liaisons souterraines ou sous-marines, l’importance du courant capacitif rend peu intéressant le transport d’électricité en courant alternatif. Les câbles AC ont en effet un comportement capacitif vis-à-vis de la terre. L’utilisation de câble en polyéthylène réticulé n’est possible que pour les VSC, l’inversion de polarité les endommageant. Ces câbles ont l’avantage de ne pas contenir d’huile, ce qui présente un avantage sur le plan écologique. Le thème des lignes HVDC revient régulièrement dans les débats concernant les énergies renouvelables pour plusieurs raisons.