Dictionnaire des symboles, des rites et des croyances PDF

Un symbole peut être un objet, une image, un mot écrit, un son voire un être vivant, ou une marque particulière qui représente quelque chose d’autre par association, ressemblance ou convention. Par exemple, il y a des symboles pour le code de la route. Cette dictionnaire des symboles, des rites et des croyances PDF est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Un symbole peut être un objet, une image, une forme reconnaissable, une couleur, un mot écrit suivant le système linguistique du pays, un son, une onomatopée.


Le chiffre 7, la main de Fatima, le mauvais œil, le lait, le sang, les pèlerinages, les sacrifices…
Aussi archaïques que nos peurs, nos croyances jalonnent notre existence. Aux signes qu’il perçoit mais ne sait pas déchiffrer, l’homme, en tous temps et en tous lieux, a voulu donner des interprétations.
Se proposant d’en faire un inventaire, ce dictionnaire, à partir des croyances contemporaines les plus fondamentales, des rituels, de leurs correspondances et de l’apport des mythologies, puise aux civilisations européenne, africaine, indienne, méso-américaine, pour décliner un monde familier dont le langage est celui des symboles.
Il fournit ainsi à tous les curieux des réponses à leurs interrogations sur ces mythes et sur ces croyances, passées ou contemporaines.

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? En Grèce, un symbole était au sens propre et originel un tesson de poterie cassé en deux morceaux et partagé entre deux contractants. Dans le pythagorisme, le mot  symbole  désigne une parole, un enseignement secret, avec sa double face : une expression énigmatique et un sens profond. Le terme  symbole  est attesté en français depuis 1380.

Au figuré, le symbole devient l’ensemble qui lie deux représentations de la même signification. Par dérivation, le symbole se réduit à l’élément imagé ou audible qui est relié à un sens caché qu’il signifie. La première des fonctions du symbole est la  fonction sémiotique  : il signifie quelque chose, il désigne, comme tout signe. Le symbole est une représentation porteuse de sens. C’est un système signifiant relevant de la connotation, par exemple, le carré peut désigner le nombre quatre.

Une deuxième fonction du symbole est la  fonction révélatrice . Ce qu’un signe ordinaire ne permet pas de dire, le symbole le permet. Le symbole traduit l’intraduisible, éclaire l’obscur. Fonction universalisante  : les symboles fondés sur une corrélation naturelle entre symbolisant et symbolisé sont de partout et de toujours. Par exemple, de nombreuses cultures symbolisent l’inaltérabilité par l’or. Une autre fonction est la  fonction transformatrice , pour le psychisme.

Par exemple, certains malades se guérissent en travaillant sur des couleurs, des sons, leurs rêves, leurs fantasmes conscients ou leurs fantasmes inconscients. Une autre fonction est la  fonction magique  : le symbole, de façon formelle ou de façon concrète, agit sur les choses, indirectement, analogiquement. Par exemple, un magicien croit – à tort ou à raison – que le nombre treize, par une  vertu occulte  qui échappe à la raison et à la science physique, porte malheur. Les sciences sémiologie et sémiotique sont occidentales. Elles sont dans le français courant confondues. Le schéma ou plan qui organise l’étude des signes et signaux symboliques se fait en plusieurs divisions ou sous-ensembles des objets d’étude. Les autres constituants deviennent information selon la modélisation des perceptions simples qui font l’objet de la constatation recherchée.

Ce couple ou duplet est étudié au sein de la vie sociale selon Ferdinand de Saussure en 1916 sur les bases de l’étude de la langue. La systémique nouvelle science en évolution constante, avec les recherches associées transversalement comprenant la psychologie étudie le monde complexe avec ses symboles, et la modélisation. Des regroupements et les divisions suivant des points de vue sont décrits dans les sections ci-après. Pragmatique : la dimension pragmatique regarde la relation entre les signes et les utilisateurs des signes. Obscurité : le symbole dépasse l’entendement intellectuel et l’intérêt esthétique. Stimulation : le symbole suscite une certaine vie. Verticalité : le symbole établit des rapports extra-rationnels, imaginatifs, entre faits, objets, signes.

Hauteur : le symbole relève de l’infini, il révèle l’homme. Pluridimensionnalité : chaque symbole condense plusieurs faces, formes, sens, interprétations. Le rapport entre le symbolisant et le symbolisé demeure. Par exemple une coupe renversée symbolise toujours le ciel, quelque forme qu’elle prenne, coupole, tente. Malgré cette constance, les symboles varient, ils modifient leurs relations avec les autres termes, ils revêtent une grande diversité iconographique ou littéraire, ils sont perçus différemment selon qu’on est éveillé ou endormi, créateur ou interprète.

Substance : inerte ou vivante, matérielle ou psychique, visuelle ou sonore, objet ou événement? Domaine : vie quotidienne ou art, rêve ou pensée, mythe ou rite? Par exemple,  Il fait froid ici  peut, selon son sens direct, signifier qu’il fait froid ici. Toutefois, s’il est adressé à une tierce personne se trouvant dans la même pièce que l’énonciateur, ce même énoncé peut signifier à l’autre, indirectement, de fermer la fenêtre. Occident a fait partie des projets de société. La société s’améliore  a pu être un slogan, avec une vision forte conjointe, celle que  ce qui ne peut être expérimental n’est pas avéré . Dans une époque où on préférait plus chiffrer et moins évaluer par tractations, époque dans une culture du conflit admis et même préféré.

Les symboles représentent, sous forme imagée et souvent fantaisiste, un objet ou un événement dont on n’a pas, ou plus, la vision réelle et auquel on veut donner un sens particulier ou lui induire une croyance. Toutefois le symbole garde entièrement sa valeur et son sens moral. L’Anthropologie va utiliser et l’Histoire et les différents modèles établis sur les symboles et établir de ce fait une grande partie de la symbolique. Dès le Paléolithique supérieur, on peut émettre l’hypothèse de symboles. L’utilisation de l’ocre rouge, attestée il y a 280 000 ans, est peut-être symbolique. On a des amulettes dès 35 000 av. Au Néolithique, de 4 800 à 1 300 av.

Avec l’histoire, qui coïncide avec l’invention de l’écriture à Sumer, vers 3 200 av. La Bible est pleine de symboles, comme cela est souvent le cas pour les textes sacrés. La lecture en est même difficile pour les non-spécialistes. Chez les chrétiens, on a conservé comme affirmation de la foi ce qu’on appelle le  symbole des apôtres , également connu sous le nom de Credo. Le mot symbole fait référence à deux moitiés qui vont ensemble, et que l’on peut retrouver aisément. Ainsi le symbole des apôtres peut se réciter sur les doigts des deux mains, et les deux mains se rejoignent comme les deux moitiés du symbole. Les  symboles  utilisés en sciences servent à désigner la mesure.

Ils représentent une valeur, une entité. Ils sont donc bien univoques et ne peuvent se confondre avec la notion de signe. Ce symbole-là est invariable en genre et en nombre et ne prend jamais de point abréviatif. Contrairement aux symboles des grandeurs physiques, il est conventionnellement écrit en roman et non en italique. Généralement, les symboles d’unité physiques s’écrivent en minuscule sauf lorsque l’entité est dérivée directement ou indirectement d’un nom propre, dans ce cas, la première lettre s’écrit en capitale.