Dictionnaire Historique Et Heraldique de La Noblesse Francaise: Redige Dans L’Ordre Patronymique D’Apres Les Archives Des Anciens Parlements, Les … Un Vocabulaire Du Blason, Et La Notice… PDF

En plus d’être un adjectif, héraldique est dictionnaire Historique Et Heraldique de La Noblesse Francaise: Redige Dans L’Ordre Patronymique D’Apres Les Archives Des Anciens Parlements, Les … Un Vocabulaire Du Blason, Et La Notice… PDF nom, un substantif féminin singulier désignant la science du blason. Ensuite, on s’en est également servi pour représenter des corporations de métiers, des villes et plus rarement des régions, des pays. Du Cange ni les autres dictionnaires de latin médiéval ne reprennent cette signification.


Blasonner  signifie  décrire  des armoiries suivant les règles de la science héraldique. Au sens strict, le blason est donc un énoncé, qui peut être oral ou écrit. C’est la description des armoiries faite dans un langage technique, le langage héraldique. La science du blason est très ancienne, elle se fonda moins d’un siècle après que la mode des armoiries se fut établie au Moyen Âge. Armes de l’Angleterre, écu sculpté dans la pierre.

Les définitions ci-dessous sont précises, mais cette précision est loin de refléter l’usage réel, et reste donc très théorique. Les  armes  sont des emblèmes peints sur un écu, qui doivent pouvoir être décrites dans la langue du blason, et qui désignent quelqu’un ou quelque chose. Cependant, plusieurs armes peuvent être représentées sur un même écu, sans nécessairement représenter une personne unique : ce peut être l’union de deux armes représentant un mariage, ou la superposition de nombreuses armes. Armoiries d’Arlon réalisées sur un vitrail à l’hôtel de ville. Des soldats anglo-saxons portant des boucliers pré-héraldiques sur la Tapisserie de Bayeux.

L’écuyer est un gentilhomme du Moyen Âge qui accompagnait un chevalier et portait son écu. L’écuyer est probablement à l’origine de la représentation des tenants, dans les ornements extérieurs. Comme l’écuyer est vu de face,  dextre  et  sénestre  sont inversés en héraldique par rapport à leur signification primitive : la dextre de l’écuyer est à la gauche de l’observateur, et inversement. Tournois et batailles La raison d’être du chevalier est de livrer bataille. La bataille lui permet de prouver sa valeur, à travers ses faits d’armes, et les rançons prélevées sur les vaincus viennent augmenter ses biens matériels. Au départ, il n’y a pas de différence très grande entre le déroulement d’une bataille et celui d’un tournoi.

Dans les deux cas, il s’agit d’une grande mêlée armée organisée sur un champ de bataille entre deux camps, où les participants respectent tout de même certaines règles de savoir-vivre. La différence est dans l’enjeu de la confrontation. Les tournois se déroulent par temps de paix, pour permettre aux chevaliers de gagner gloire et richesses, et montrer quel est le camp le plus fort et le plus prestigieux, pour l’honneur collectif. Inversement, les batailles sont organisées en temps de guerre pour montrer quel est le camp le plus fort, par exemple pour trancher qui doit commander sur tel ou tel territoire. Ce qui caractérise l’état de guerre, à cette époque, c’est la chevauchée. Elle consiste à traverser le territoire ennemi en brûlant et massacrant tout sur son passage. Godefroy de Bouillon portant un tabard.