Encore un jour sans Giroud: Petits meurtres entre journalistes PDF

Les 27, 28 et 29 janvier, devant la cour d’assises des Yvelines vont comparaître pour attentat à la pudeur sans violence sur des mineurs de quinze encore un jour sans Giroud: Petits meurtres entre journalistes PDF, Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckardt, qui arrêtés l’automne 1973 sont déjà restés plus de trois ans en détention provisoire. Seul Bernard Dejager a récemment bénéficie du principe de liberté des inculpés. Monsieur Jack Lang qui prétendait être candidat à la présidence de la république a été compromis dans l’affaire des lieux de vie, et dans un lieu de vie tenu par des socialistes qui s’appelait le Coral.


Enquête policière au coeur des rédactions des grands journaux

Luce Verbinski est la rédactrice en chef d’un prestigieux hebdomadaire culturel parisien. Fascinée par Françoise Giroud,  » patronne  » des journalistes et célèbre fondatrice de l’Express, elle l’imite en tout. Un meurtre odieux et la disparition inexpliquée de Juliette Fontanges, une jeune journaliste belge, perturbent la rédaction. L’enquête menée au Quai des Orfèvres par le capitaine Ange Mattéi le conduira de Paris en Dordogne, sur les ruines de la châtellenie de Miremont.

La passion des objets d’art des Collections privées est le pivot de ce nouveau roman policier dédié à une femme mythique, Françoise Giroud.

CE QU’EN PENSE LA CRITIQUE

– « Une bonne idée de cadeau […] à réserver aux amateurs de polars. » (L’Avenir)

A PROPOS DE L’AUTEUR

Martine Cadière est Waterlootoise. Elle écrit essentiellement des romans policiers contemporains dont le sujet est toujours une femme mythique, qui a des combats à mener et des idées à défendre. Un gendarme Corse, malin et suprêmement courtois, dirige les enquêtes. Martine Cadière est membre de l’association des Conférenciers francophones de Belgique, des Ecrivains belges francophones, des amis de George Sand, et académicienne de Provence.

EXTRAIT

Je m’appelle Juliette Fontanges, mais ni mon nom ni ma personne n’intéressent quiconque. Car il s’agit de parler d’Adèle, ma grande girafe de soeur, une fille épatante que j’aime beaucoup et qui a disparu, je veux dire vraiment disparu, sans laisser de traces.
Je l’ai précisé, ma soeur ressemble définitivement à une girafe. Elle est grande, gigantesque même, et affligée d’une masse anormale de cheveux blonds qui lui poussent de partout. Nous avons grandi ensemble en Belgique, à Waterloo. Nous vivions dans une petite maison ouvrière du quartier de Joli-Bois, un quartier où notre mère allait faire ses courses à pied, en traînant derrière elle un panier à roulettes. C’était un foyer joyeux, mes parents riaient de tout, sans aucune mesure, avec une gaieté pétillante comme un très bon cava. Mon père, tonitruant et rabelaisien, n’attendait pas la fin des repas pour taper sur le ventre des invités, et je crois avoir entendu à la maison plus de chansons paillardes qu’un foyer d’étudiants éméchés à l’issue d’un bizutage orgiaque.

Nous n’avons plus de nouvelles de Jack LANG. En tous cas le Maroc ne badine plus avec les pédo criminels de haut rang ! Le roi MOHAMED VI , secondé par sa brillante épouse, fait évoluer son pays dans le bon sens. Celui de Nicolas Charbonneau et de Laurent Guimier mérite le détour.

Il fréquente très souvent le Palace, célèbre boite parisienne où se déroulaient de fameuses orgies homosexuelles. De surcroît, Schérer, Durand et Marceau sont inquiétés par la justice. Deleuze, Glucksmann, Sartre, Kouchner, Sollers, Catherine Millet, lesquels ne comprendraient pas que trois pédophiles ne recouvrent pas la liberté. Schérer en profite pour publier un Émile perverti, manifeste apologétique de la pédophilie. Seul hic : Jack a évidemment signé la pétition. 1996 avait à nouveau explosé une affaire de pédophilie autour de Jack et de son épouse.

Voici un article de Laberration, publié en 1979. Ils offrent une tribune à Jacques Dugué, pédophile multirécidiviste. L’information reprise par la presse et la TV, concernant cette affaire Dugué venait d’une seule source : Minute. Si vous permettez, je désire m’expliquer, sur ce que sont mes idées et sur ce qui a été ma conception de voir la vie. Si aux yeux des lois actuelles, cette cause ne paraît pas justifiable, à mes yeux, et aux yeux de beaucoup de gens, dont des parents, et je sais de quoi je parle, elle est défendable. Il n’est pas logique, il n’est pas humain, d’éloigner les jeunes de la sexualité, puisqu’ils en ont une.

Sous couvert de les protéger, les lois actuelles, vont contre leur désirs, et là aussi, je sais de quoi je parle. Les lois actuelles sur les relations affectives et sexuelles, entre mineurs et adultes, oppriment aussi bien les jeunes, que les adultes. Elles les enferment dans l’ignorance des réalités de la vie et les éloignent des adultes, qui eux-mêmes en souffrent. Il faut voir les choses comme elles existent et non pas, comme certains hommes, en fonction de leurs principes étroits et hypocrites, voudraient qu’elles soient. Ils ont toujours aimé et voulu, tout ce que nous avons fait ensemble. Ils ont participé, non seulement librement, mais avec plaisir et amour.