Escalade à Fontainebleau : Les plus beaux sites et blocs PDF

Ce massif, au centre duquel se trouve la ville de Fontainebleau, est situé en Seine-et-Escalade à Fontainebleau : Les plus beaux sites et blocs PDF. Barbizon, ainsi que des photographes, des écrivains et des poètes. 1853, et dont certaines parties n’ont pas subi de coupes rases depuis 1372. Le Peintre Jules Le Cœur dans la forêt de Fontainebleau, Renoir, 1886.


Il y a 40 000 ans, des populations nomades s’installèrent aux abords de la forêt. On en a découvert divers témoignages : outils de pierre taillée, ossements d’animaux : ours, éléphants, rhinocéros, cerfs géants. Durant cette période, la forêt était sauvage et hostile. Plus de 200 gravures rupestres sont disséminées dans le massif forestier. Avec le Néolithique, l’homme développa la culture et l’élevage. Des villages se formèrent autour de la forêt, le centre de celle-ci manquant d’eau ne fut pas habité.

Ligures et les Celtes établirent d’autres bourgades mais toujours autour de la forêt : à Avon, à Larchant. Vers l’an 1000, la forêt était formée d’une série d’enclaves que se partageaient de petits seigneurs et de riches propriétaires terriens. En 1137, sous Louis VII, l’existence d’une demeure royale est attestée. Pour les rois de France, la forêt avait en effet plusieurs usages dont la chasse mais aussi un intérêt militaire. Elle fournissait ainsi le bois qui servait à la construction et au chauffage. En 1400, Charles VI ordonne la première réformation de la forêt, c’est-à-dire la fermeture complète de l’espace forestier pour quelques mois, afin de vérifier les droits et usages de chacun sur le gibier et les bois.

Cette procédure exceptionnelle va se renouveler de nombreuses fois sous l’Ancien Régime. Toujours sous François Ier, fut créée la charge de Grand Forestier, responsable des officiers et des gardes à cheval ayant chacun la surveillance et la gestion d’un canton de la forêt. Le roi parcourt alors la forêt chaque année en automne pour la chasse. En 1716, à la suite du terrible hiver de l’année 1709, un nouvel aménagement de la forêt est promulgué : 6 000 ha sont plantés de feuillus, mais cela s’avère un échec presque total. En 1839, Claude-François Denecourt fait paraître son premier guide de promenade en forêt et aménage les premiers sentiers en 1842.

Barbizon, les coupes de feuillus sont suspendues dans certains cantons appréciés des artistes. Pour la première fois, le souci de  protection de la nature , sous l’angle esthétique et paysager, va être associé à la gestion forestière. En 1872, le premier Comité de protection artistique de la forêt de Fontainebleau est mis en place, auquel adhère, entre autres, Victor Hugo. Lui succède en 1907 l’Association des amis de la forêt de Fontainebleau. Puis, par arrêté du 23 juillet 1945, est créée la commission consultative des réserves artistiques et biologiques.

Aspect caractéristique des rochers dans les gorges d’Apremont. Phénomène d’érosion du grès sur la platière d’Apremont. Il y a 35 millions d’années, la mer occupait la place de la forêt. Elle y déposa des sédiments d’une cinquantaine de mètres d’épaisseur. Les grès de Fontainebleau sont, donc, formés de ces sables consolidés : grains de quartz cimentés par un gel de silice. Est Sud-Est, Ouest Nord-Ouest et séparées par des vallons ouverts aux deux bouts.

Il en résulte que nulle part, sauf sur le versant Est, entre Veneux-Nadon et Samois-sur-Seine, on ne voit la moindre source. Les « bouquets du roi » caractéristiques de la forêt sont des chênes dont les branches se séparent dès la base. Espèce rare au départ, le pin sylvestre s’est développé depuis 1830. Le pin maritime fut d’abord planté en 1515 sur l’emplacement du Jardin Anglais, alors  jardin des Pins . Puis à partir de 1590, l’homme l’implanta dans la forêt.