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Amidisme, une section très importante du bouddhisme mahāyāna. Amitabha, où la lumière, la longévité et le bonheur sont tous infinis. En dehors même des écoles Terre et Siddhartha devint Bouddha PDF, les Soutras de Vie-Infinie, le Soutra des méditations, Amitābha et son paradis ont influencé l’ensemble du bouddhisme extrême-oriental. La première mention archéologique d’Amitābha est une dédicace sur un piédestal de statue découvert près de Mathura dans l’État d’Uttar Pradesh.


28e année du règne de Huvishka, souverain de l’Empire kouchan, ce qui en fait le plus ancien document daté de tout le Mahāyāna. Lu un groupe de dévotion à Amitābha considéré comme le départ de l’école Terre pure chinoise, qui voit en Huiyuan son patriarche fondateur. Le traité de Vasubandhu sur le Sukhāvatī vyūha Sūtra. Vœu de Samantabhadra du Avatamsaka Sutra. Tous deux centrés sur la pratique plus que sur la spéculation philosophique, pouvant se passer de grandes structures monastiques, Terre pure et Chan ont tenu bon lors des persécutions de Tang Wuzong en 845, ainsi que sous le règne des empereurs mongols où le bouddhisme tantrique avait l’exclusivité de la faveur officielle.

D’une manière générale, un certain degré de syncrétisme est toujours maintenu dans le monde chinois. Honen Shonin, insista pour sa part sur l’importance de la foi dans les vœux d’Amida, seule apte à se libérer, la récitation n’étant plus qu’une expression de gratitude. Chan ayant fui la Chine à l’arrivée des Mandchous, a conservé jusqu’à aujourd’hui la tradition chinoise d’union des pratiques Zen et Jōdo. C’est le bouddha Shākyamuni qui a présenté à notre monde l’Univers Occidental de la Béatitude du bouddha Amitābha, un monde pur, vertueux, bienheureux, dépourvu du mal, de la souffrance et des impuretés spirituelles et matérielles, qu’on appelle la Terre pure et qui devient le nom d’une école très répandue en Extrême-Orient. Visualisation : il existe seize formes de visualisations décrites dans le Soutra des Contemplations. Lecture et récitation des soutras : elles constituent un rite qui permet de garder le bouddha présent à l’esprit.

De plus, les noms des divinités contenus à l’intérieur exercent leur effet intangible lorsqu’ils sont prononcés. Vœux pour la naissance dans la terre d’Amitābha : ils doivent être exprimés avec foi. Acquisition de mérites par la pratique de la compassion et la poursuite de la sagesse qui se traduisent par des actions altruistes et humanitaires. Amitābha sont les trois conditions indispensables de l’entrée à la Terre pure.

Ducor, Jérôme : Le Sûtra d’Amida prêché par le Buddha, traduction du chinois en parallèle avec le sanskrit et le tibétain. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 15 octobre 2017 à 18:18. Plus précisément, le bassin de Peshawar, avec une muraille verticale de montagnes sur trois côtés et la vallée de l’Indus sur le quatrième côté.

Peu après, le nom même de  Gandhara  s’appliqua à une autre région. Chine, ainsi que la majorité des sûtras, provenaient des régions indo-grecques et kouchanes. Bouddha sous forme d’un être humain. L’art du Gandhara a fait l’objet d’études précises par Alfred Foucher qui publiait dès 1905 une œuvre majeure :  L’art gréco-bouddhique du Gandhâra. Situation générale du bassin du Gandhara.

Où sont les plus grandes collections d’art du Gandhara ? Carte topographique des principaux sites du Gandhara et de Bactriane. Le Gandhara correspond, au plan strictement géographique, à une partie du Nord du Pakistan actuel, sur les rives de la rivière Kaboul jusqu’à son confluent avec l’Indus à l’Est. Inde, le Gandhara a été et reste aujourd’hui un centre d’activités commerciales internationales et un important nœud de communication entre la Perse et l’Asie centrale. Les frontières des royaumes ou des empires qui exercent, dans l’Antiquité, le pouvoir au Gandhara varient suivant les époques mais la région du Gandhara est indépendante de ces frontières fluctuantes. Le centre est situé sur le bassin de Peshawar, et Taxila en est la ville la plus à l’Est.

Par contre la culture du Gandhara est plus étendue. Le critère pouvant être résumé ainsi : il faut, pour être inclus dans le  Grand Gandhara , faire partie de son aire culturelle. Richard Salomon n’est pas de cet avis. De même, Bamiyan ne relève pas de l’aire culturelle du Gandhara selon G. Carte montrant le Gandhara enserré par des montagnes abruptes, avec Mardan au centre et Peshawar au S-E dans la plaine.

Carte tirée de : Alfred Foucher, Les bas-reliefs gréco-bouddhiques du Gandhâra, vol. L’art du Gandhara, le plus connu des arts gréco-bouddhiques, offre une synthèse exceptionnelle des formes artistiques d’Asie et d’Europe. C’est aussi le centre d’un vaste et fluctuant espace où s’est développé l’art  gréco-bouddhique . Ce concept a été reformulé selon les auteurs, en art indo-grec ou indo-romano-grec avec un apport iranien.