Ethique, droit et maladie d’Alzheimer PDF

Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. La bioéthique est l’étude des problèmes éthiques posés par les avancées en matières de biologie et de médecine. L’éthique médicale, qui remonte au serment d’Hippocrate, fait partie ethique, droit et maladie d’Alzheimer PDF de l’exercice de la médecine.


Louvrage consiste à aborder les questions éthiques, juridiques et de gouvernance politique impliquées dans la prise en charge des patients atteints de la maladie dAlzheimer. Cette politique multi niveaux (municipale, départementale, régionale, nationale et européenne) est un des champs daction publique des plus innovants en matière de politique de santé et un espace dexpérimentation de nouveaux référentiels éthico politiques daction et dévaluation.

Cette convergence s’est concrétisée dans le Code de Nuremberg de 1947, rédigé à la suite des expérimentations perpétrées par les nazis sur des cobayes humains. 70, en conjonction avec les avancées du progrès scientifique et les questions que celui-ci posait. La bioéthique est devenue un sujet d’actualité, à la suite des manipulations génétiques effectuées sur les plantes alimentaires, au clonage et à l’utilisation d’embryons humains. L’assistance médicale à la procréation a été l’un des premiers objets de réflexion de la bioéthique, pour son potentiel eugéniste. Si la transgénèse pose le problème de la bioéthique, les réactions les plus fréquentes face au génie génétique sont largement fonction de l’objectif final, plus que de l’organisme concerné, tout du moins lorsque cet organisme n’est pas d’origine humaine. Le problème du brevetage du vivant consiste à savoir si une séquence de gènes est brevetable et si les applications de sa découverte, médicaments, tests, etc.

Selon une déclaration de l’Unesco du 11 novembre 1997, le génome humain est un patrimoine de l’humanité et il ne peut faire l’objet de commercialisation. Le concept de bioéthique est, dans la pratique, souvent limité à la bioéthique humaine, alors qu’étymologiquement le terme s’applique bien à toutes formes du vivant, animaux et plantes compris. Le concept de nature a été utilisé par certains, parfois de façon arbitraire, comme critère du Bien. Aujourd’hui, l’homme aurait acquis le pouvoir technique de créer du nouveau dans la nature et dans l’espèce humaine. Cette vision est celle couramment suivie en France.