Face au risque épidémique PDF

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À la fin du XXe siècle, de nombreuses crises de nature épidémique se sont enchaînées. La sécurité sanitaire est devenue un enjeu international réclamant une approche mondiale. L’épidémie de sida avait sonné l’alerte au début des années 1980. À la suite de la maladie de la vache folle au début des années 1990, puis de l’épidémie
liée au SRAS et des attaques bioterroristes au début des années 2000, le risque infectieux épidémique
a semblé prendre une allure de plus
en plus inquiétante.
Le Pr Didier Houssin a été au coeur de cet enchaînement, en particulier au moment de l’épidémie de chikungunya à La Réunion, de la grippe aviaire, puis de la pandémie grippale de 2009. Soucieux d’en tirer les leçons pour la
sécurité future des populations, il en retrace ici les temps forts et dresse le bilan des réponses qui ont été apportées. La pandémie de 2009, marquée par une bonne dose de chance pour l’espèce humaine, ne doit pas susciter l’inaction et ainsi se transformer en
piège. Elle doit, au contraire, être l’occasion de prolonger l’effort de préparation, dans l’éventualité
d’un phénomène épidémique plus grave.

Cet article adopte un point de vue régional ou culturel particulier et nécessite une internationalisation. Les 21 personnes de l’équipage ont été hélitreuillées. Restait à traiter le risque de pollution. Les procédures de sécurité impliquent des codes, qui pourraient en matière maritime entrer en contradiction avec le vieux principe universel de  liberté des mers . Elles peuvent concerner des espaces marins ou littoraux publics ou privés, relevant de la responsabilité d’États. Elles pourraient concerner aussi des zones situées dans les zones internationales.

Méditerranée est considérée comme plus vulnérable car fermée, mais en réalité la terre est ronde, et toutes les mers sont fermées. Enjeu de sécurité des personnes et des biens : pour les marins, les passagers, les navires, et les usagers de la mer et des littoraux, avec des risques croissants liés au trafic élevé de navires au tonnage de plus en plus élevé, à la vitesse croissante des ferries, et autres transports rapides de voyageurs. Enjeux pour la sécurité des gens de mer, qui représentent aujourd’hui la population la plus exposée du monde du travail au risque d’accident. Il a dans le passé été impliqué pour la diffusion des épidémies de peste et de grippe espagnole par exemple, d’où la mise en quarantaine. Enjeux économique : la perte d’un navire et de sa cargaison est une perte de valeur, de même que la pollution induite par les naufrages, elle coûte cher aux assureurs. Ceci est particulièrement vrai pour les navires géants ou transportant des matières précieuses.

Le risque peut être lié à la mer et à ses dangers. Localement, le risque est exacerbé par le manque ou l’absence de moyens lourds de remorquage, de moyens héliportés, de couverture radar ou satellite complète de la zone, ou encore par l’absence de coordination de la surveillance et des moyens de secours, entre pays, voire entre régions d’un même pays. 30 000 marins, c’est le métier le plus à risque, avec celui de bûcheron à terre. NB : chiffre peut varier mondialement selon les pays et les pavillons d’armateurs. STCW 95, convention internationale sur les normes de formation des gens de mer. Il impose aux armateurs de mettre en place des pratiques d’exploitation et un environnement de travail sûr. 1973, en vigueur depuis le 2 octobre 1983, avec deux amendements et une annexe postérieurs.