François d’Assise, le jongleur de Dieu PDF

Depuis 1994, l’intérieur est décoré avec des vitraux de Pierre Soulages, un enfant du pays. Abbaye bénédictine jusqu’en 1537, elle fut ensuite placée sous françois d’Assise, le jongleur de Dieu PDF responsabilités de chanoines séculiers.


Depuis 1873, l’abbatiale est confiée aux frères de l’ordre de Prémontré. Elle est également inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France depuis 1998. Au nord et à l’est, l’abbatiale se dégage à grand-peine de la pente du terrain qui a été vigoureusement tranché sur une dizaine de mètres. Article connexe : Liste des abbés de Sainte-Foy de Conques. Ermold le Noir qui a écrit une épopée en l’honneur de ce souverain. Selon cette chronique dénuée de valeur historique, des chrétiens se seraient réfugiés dans les montagnes rouergates pour y fonder un ermitage avant d’être massacrés par les païens en 371.

En ce neuvième siècle, les reliques revêtent une importance considérables dans la culture de l’Eglise, nécessaires à la consécration d’une église, elles garantissent une protection de la communauté et peuvent assurer sa prospérité si le culte du saint est important. L’édifice bénédictin est commencé, entre 1041 et 1052. Il est, en outre, possible que le monument ait été modifié en cours de chantier. Ainsi, le chevet débute-t-il par une série de quatre chapelles échelonnées pour n’adopter qu’ensuite le système à déambulatoire et chapelles rayonnantes.

Sainte-Foy a été une des principales sources d’inspiration pour les églises romanes d’Auvergne. Ces traits communs s’étendent également à l’élévation et au système de contrebutement. La sainte passe de mode et l’abbaye, pénalisée par sa situation marginale, perd de son rayonnement. En 1537, l’abbaye connait une grave crise avec l’évêque de Rodez qui ordonne sa sécularisation. Ce sont des lors, et jusqu’à la Révolution française, des chanoines séculiers qui ont en charge l’abbatiale. Révolution française : les chanoines sont dispersés et l’édifice est laissé à une municipalité appauvrie, le cloître abandonné est exploité en carrière par les villageois. Entre 1836 et 1849, Étienne-Joseph Boissonnade a remis en état l’abbatiale Sainte-Foy de Conques en faisant les réparations les plus urgentes.

Cette remise en état se limite d’abord à des opérations d’entretien : assainir l’édifice, enlever les terres accumulées au pied du mur nord, réouverture de certaines fenêtres, restauration de la couverture de la nef. Le porche est encadré de deux tours aux contreforts puissants. Ces tours massives ont été surélevées et surmontées de pyramides de pierre en 1881. Elles ont deux ouvertures géminé dans leur partie supérieure que surmonte un toit quadrangulaire. Le portail occidental de l’abbatiale Sainte-Foy s’ouvre sur deux portes que sépare un large trumeau. Un vaste tympan en plein cintre les surmonte, abrité sous un fronton saillant. Ce tympan représente une parousie, l’histoire du Salut et le Jugement dernier, d’après l’Évangile selon Matthieu.