Francophonie Et Microfinance PDF

Cet article est une ébauche concernant l’économie et l’islam. Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. Le but de la francophonie Et Microfinance PDF est de stimuler le développement économique et le progrès social des pays membres et des communautés musulmanes individuellement aussi bien que conjointement selon les principes de la finance islamique.


A travers ce travail dont le thème est « Francophonie et microfinance », nous interrogeons l’utilité de l’Organisation internationale de la Francophonie sur la scène internationale dans un contexte de bouleversements économiques majeurs. En effet, au regard de sa vocation première d’union géoculturelle, la Francophonie peut-t-elle s’approprier l’outil économique qu’est la microfinance ? Notre contribution interroge donc également la microfinance, pour en saisir la dynamique mondiale. A travers la description du phénomène qu’elle représente, ce qui importe est d’identifier les acteurs, les raisons qui motivent leur choix pour cet outil et les limites auxquelles les nations ou acteurs internationaux se heurtent dans la pratique de la microfinance. Il s’agit d’une approche originale car dans un dialogue interdisciplinaire nous convoquons la théorie des organisations pour mettre en lumière les initiatives de l’OIF et leurs limites en même temps que notre étude s’inscrit dans le champ des relations internationales explorant les collaborations entre l’Organisation, son environnement, et les populations francophones en leur qualité de bénéficiaires finaux.

La BID cible les secteurs de la science et de la technologie, de l’économie islamique, de la banque et de la finance. La banque participe, via injection en capital ou prêt, à des projets d’entreprises et fournit une aide financière aux pays membres pour leur développement économique et social. La Banque gère des fonds spéciaux, y compris un fond d’assistance aux communautés musulmanes dans des pays non-membres. Elle est autorisée à accepter les dépôts et à mobiliser les ressources financières selon des modalités conformes à la Shari’ah. La banque sert d’intermédiaire financier s’occupant du crédit-bail, des opérations entre banques islamiques, des fonds communs de placement et des assurances.

La BID ne prélève pas d’intérêt dans le cadre de ses opérations de financement. La plupart de ses revenus proviennent du crédit-bail, des ventes à tempérament et des opérations de financement du commerce extérieur, sur lesquels un taux de rendement est appliqué, conformément aux principes de la Shari’ah. En juillet 2018, tous les membres de l’OCI sont aussi membres de la BID. Le bureau principal de la banque est à Djeddah en Arabie saoudite. La BID finalise son entrée au capital du tunisien Banque Zitouna , sur Jeune-afrique. La Banque Islamique de Développement repousse sa décision de financer le projet d’extension de la centrale électrique à Nouakchott , sur Asso-sherpa.