Giacomo C, Tome 9 : L’Heure qui tue PDF

Italie d’où elle est originaire par son père. Son nom est irrémédiablement attaché aux guerres de Religion opposant catholiques et protestants. Partisane d’une politique de conciliation, elle est l’instauratrice en France de la liberté de conscience pour les protestants, et giacomo C, Tome 9 : L’Heure qui tue PDF de nombreuses fois tenté de faire accepter le concept de tolérance civile.


Un complot se met en place pour assassiner l’ingénieur Ferracina, l’homme chargé de la restauration de la célèbre Horloge de Rainieri, à Venise. Projetés au coeur de l’affaire, Giacomo et son fidèle Parmeno vont découvrir que l’un des conspirateurs n’est autre que le vicomte Sarastri, un des familiers du doge… Sur ce thème passionnant, Jean Dufaux brode une histoire riche en rebondissements où les jolies femmes et les tueurs masqués se croisent dans les couloirs des palais vénitiens. Un grand récit d’aventure à la fois captivant et volage, mis en scène par Griffo, le maître du réalisme fantasmagorique, qui donne à la reconstitution de Venise une touche féerique.

Le paysage de Florence où Catherine de Médicis passa sa petite enfance. L’enfance de Catherine dans la ville de Florence est perturbée par la guerre que se livrent Clément VII et l’empereur Charles Quint. Les républicains florentins profitent de la défaite du pape et du désordre qui règne à Rome pour se révolter contre les Médicis et prendre le contrôle de la ville. Saint-Empire romain germanique mettent en place le siège de la ville. Catherine n’a alors que dix ans et restera toute sa vie marquée par la cruauté politique de ce conflit. Placée sous la protection directe du pape, elle y reçoit une éducation très soignée. Elle bénéficie ainsi d’une culture raffinée, imprégnée d’humanisme et de néoplatonisme.

Catherine représente, en effet, un parti utile pour François Ier dans le contexte des Guerres d’Italie. Catherine quitte Florence le 1er septembre 1533 et rejoint la France à bord de la galère du pape. Il avait été convenu dans le contrat que le pape procurerait une dot assez importante pour combler le trou des finances royales. S’ensuivent des festivités somptueuses, qui durent plusieurs semaines. L’alliance avec la papauté ne procure finalement pas à la France les effets escomptés du fait de la mort de Clément VII, survenue l’année suivante. Au début de son mariage, Catherine n’occupe que peu de place à la Cour, bien qu’elle y soit appréciée pour sa gentillesse et son intelligence. Le 10 août 1536, le destin de Catherine bascule.

Le fils aîné de François Ier, le dauphin François, meurt soudainement, faisant de l’époux de Catherine l’héritier du trône. Pour Catherine, la menace de répudiation plane dès 1538. Mais elle reçoit l’appui inattendu de Diane de Poitiers, sa propre cousine et celle d’Henri. Elle laisse Henri arborer partout les couleurs de Diane. Remarquée pour son intelligence, Catherine est appréciée par le roi, son beau-père.

Partageant avec sa belle-sœur Marguerite de France un goût pour les arts et lettres, Catherine devient son amie. Alors qu’elle craint de plus en plus d’être répudiée, elle accouche finalement en janvier 1544 d’un héritier : François, futur François II de France. Le 10 juin 1549, Catherine est officiellement sacrée reine de France à la basilique de Saint-Denis. Le rôle qui lui est conféré à la cour consiste à procréer. En l’espace d’une quinzaine d’années, Catherine met au monde dix enfants, dont sept survivent. Les difficultés de l’accouchement de jumelles en 1557 achèvent ces maternités successives. Dans sa maison, Catherine réunit autour d’elle une cour, où elle place de nombreux compatriotes italiens.