Guide de l’urgence psychiatrique PDF

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La prise en charge de l’urgence psychiatrique a beaucoup évolué ces dernières années, en particulier dans les services d’urgence des hôpitaux. Ainsi, il ne s’agit plus aujourd’hui d’une simple dynamique transitoire, dans l’attente d’une place dans un service spécialisé, mais bien d’un véritable processus de soins qui s’organise autour du sujet en détresse psychique. Une détresse psychique qui, bien souvent, est également physique et sociale. Angoisse, dépression, idées suicidaires, délire, hallucinations… comment accueillir un patient en état de crise ? Quel arsenal thérapeutique mettre en place ? Quelles sont les procédures légales ? Quel dispositif spécifique envisager s’il s’agit d’un adolescent ou d’une personne âgée ? Pour répondre à ces questions, cet ouvrage réunit médecins généralistes, psychiatres, urgentistes, psychologues, travailleurs sociaux… En effet, face à une telle diversité clinique et psychopathologique, l’organisation des soins autour d’une personne en détresse psychique mobilise des intervenants très divers. Ensemble, ils proposent dans ce livre une approche pluridisciplinaire qui aidera le praticien, en ville ou à l’hôpital, à aborder avec plus de recul des situations complexes auxquelles il se trouve quotidiennement confronté.

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Lorsqu’une personne n’est pas en mesure d’exercer son consentement et que son hospitalisation est considérée comme nécessaire par les médecins, elle peut subir une hospitalisation sans consentement. Cette définition ne concerne pas le cas d’une victime inconsciente, son hospitalisation relevant alors de l’urgence. Le cas typique d’hospitalisation sans consentement est un trouble mental empêchant la personne de se prendre en charge, ou induisant un comportement dangereux pour elle-même ou son entourage. Le transport peut nécessiter des mesures de contention ou de sédation. Tout individu a droit à la liberté et à la sécurité de sa personne.

Nul ne peut faire l’objet d’une arrestation ou d’une détention arbitraire. Nul ne peut être privé de sa liberté, si ce n’est pour des motifs, et conformément à la procédure prévue par la loi. Tout individu arrêté sera informé, au moment de son arrestation, des raisons de cette arrestation et recevra notification, dans le plus court délai, de toute accusation portée contre lui. Quiconque se trouve privé de sa liberté par arrestation ou détention a le droit d’introduire un recours devant un tribunal afin que celui-ci statue sans délai sur la légalité de sa détention et ordonne sa libération si la détention est illégale. Toute personne a droit à la liberté et à la sûreté. Toute personne arrêtée doit être informée, dans le plus court délai et dans une langue qu’elle comprend, des raisons de son arrestation et de toute accusation portée contre elle.

Toute personne privée de sa liberté par arrestation ou détention a le droit d’introduire un recours devant un tribunal, afin qu’il statue à bref délai sur la légalité de sa détention et ordonne sa libération si la détention est illégale. Toute personne victime d’une arrestation ou d’une détention dans des conditions contraires aux dispositions de cet article a droit à réparation. Ce texte n’impose pas que l’internement soit décidé par une autorité judiciaire: en effet, la disposition de cet article selon laquelle  Toute personne arrêtée ou détenue, dans les conditions prévues au paragraphe 1. Arrêt De Wilde, Ooms et Versyp c.

4 de la Convention doit être indépendant par rapport à l’exécutif et aux parties et fournir les garanties d’une procédure judiciaire. L’opinion contraire ne se concilierait pas avec le texte de l’article 5 par. Par nature, la privation de liberté dont il s’agit paraît appeler la possibilité de semblable contrôle, à exercer à des intervalles raisonnables. 1 que si elle se déroule dans un hôpital, une clinique ou un autre établissement approprié à ce habilité. Royaume-Uni, 24 octobre 1997 :  Ce n’est pas parce que des institutions spécialisées ont constaté la disparition du trouble mental qui a motivé l’hospitalisation forcée d’un patient que celui-ci doit être automatiquement élargi sur-le-champ et sans conditions pour reprendre une vie normale dans la société. Une interprétation aussi rigide de cette condition limiterait de manière inacceptable la liberté de jugement des autorités lorsqu’elles évaluent, en fonction de l’ensemble des circonstances propres à chaque cas, si pareille libération servirait au mieux les intérêts du patient et de la collectivité où il doit retourner vivre.

Pour constituer un  tribunal , une autorité doit être indépendante de l’exécutif et des parties. Elle doit aussi fournir les garanties fondamentales de la procédure appliquées en matière de privation de liberté. Si la procédure suivie par l’organe compétent qui ordonne l’internement ne fournit pas ces garanties, l’État doit permettre un recours effectif à une seconde autorité présentant toutes les garanties d’une procédure judiciaire. 4 de la Convention doit être impartial. Convention, de son transfert à l’IPPPP en raison de l’indécision du premier médecin l’ayant examinée. Article détaillé : Soins psychiatriques sans consentement en France. Ces textes sont repris dans les articles L.

3215-4 du Code de la santé publique. Ces textes définissent de façon restrictive le champ d’application des mesures d’admission en soins sans consentement. En Belgique, on n’emploie plus le terme de  collocation , mais l’expression  mise sous mesure de protection . Cet article ou cette section contient des liens externes. Selon les recommandations sur l’usage des liens externes, il ne devrait pas y avoir de liens externes dans le corps de l’article. Titre XI, De la majorité, de l’administration provisoire, de l’interdiction et du conseil judiciaire. Loi 90-527 du 26 juin 1990 relative à la protection de la personne des malades mentaux.

Arrêtés royaux du 10 juillet 1990 : Arrêté royal du 10 juillet 1990 fixant les normes d’agrément applicables aux associations d’institutions et de services psychiatriques. Arrêté royal du 10 juillet 1990 fixant les normes pour l’agrément spécial des maisons de soins psychiatriques. Arrêté royal du 10 juillet 1990 fixant les normes d’agrément des initiatives d’habitation protégée pour les patients psychiatriques. Décret de la Commission communautaire française du 27 avril 1995 relatif à l’agrément et aux subventions des services de santé mentale. Décret de la Région wallonne du 4 avril 1996 organisant l’agrément et le subventionnement des services de santé mentale. Décret de la Communauté française du 20 décembre 2001 relatif à la promotion de la santé à l’école. En Suisse, l’hospitalisation volontaire s’oppose à l’hospitalisation non volontaire qui requiert un certificat rédigé par un psychiatre dans les 48 heures qui suivent l’hospitalisation.

Cette mesure oblige les médecins du conseil de surveillance psychiatrique qui est un organisme indépendant à se rendre sur le lieu de l’hospitalisation et à confirmer ou infirmer l’hospitalisation non volontaire. Les conditions et la procédure sont réglées par les articles 426 à 439 du Code civil suisse. La procédure d’internement est administrative et non judiciaire. Bègue,  Les internés ne sont pas tous fous !