Guide pratique de chirurgie opératoire du chien et du chat PDF

La douleur est guide pratique de chirurgie opératoire du chien et du chat PDF signal d’alarme de l’organisme incitant celui-ci à résoudre le problème, ici symbolisé dans le cas d’une douleur à la jambe. Cette sensation, de désagréable à insupportable, n’est pas nécessairement exprimée. Les traitements de la douleur sont multiples, les études sur le sujet pour une meilleure compréhension se poursuivent, en particulier pour la reconnaître quand elle n’est pas exprimée.


Règne animal reste un sujet de recherche. Article détaillé : Histoire de la notion de douleur. La douleur apparait ainsi comme une expérience subjective. En étudiant comparativement deux groupes de blessés, militaires et civils, qui présentaient des lésions identiques en apparence, il a observé que les militaires réclamaient moins d’analgésiques.

Ces voies nociceptives transmettent l’information du stimulus nociceptif grâce à des mécanismes électrobiochimiques faisant intervenir de nombreuses molécules, dont des acides aminés. La vulnérabilité à la douleur ou la sensibilité à l’ effet placebo  dépendent en partie de facteurs génétiques qui contrôlent le système dopaminergique du cerveau, lequel est en cause dans l’anticipation de la douleur et de la confiance en la guérison. La douleur compte trois grands mécanismes de genèse : la douleur de nociception, la douleur neurogène et la douleur psychogène. La douleur nociceptive est générée par un récepteur spécifique, un nocicepteur, dont le rôle est de signaler les atteintes à l’intégrité de l’organisme.

La douleur psychogène est générée par le psychisme, mais n’est pas imaginaire, elle est réellement ressentie par l’individu mais existe en l’absence de lésion. Les mécanismes physiologiques de ces douleurs ne sont pas clairement définis mais l’utilisation d’antalgique semble inefficace. Article détaillé : Évolution de la souffrance. Les états de douleur sont le résultat de la sélection naturelle. La souffrance peut être un trait adaptatif et améliorer la capacité de survie d’un individu.

L’évaluation et le diagnostic de la douleur étant complexe, l’IASP précise que  L’incapacité à communiquer verbalement n’infirme pas la possibilité que l’individu éprouve de la douleur et nécessite un traitement approprié pour soulager la douleur. Divers organismes définissent le cadre sémantique, répertorient les connaissances physiologiques, et livrent des recommandations de traitement souvent liées aux différentes classes d’âges. Cependant, malgré l’émergence de moyens techniques, le diagnostic reste malaisé car il existe une tendance naturelle à se protéger de la perception de la douleur d’autrui, c’est entre autres la raison de la mise en place d’échelles d’évaluation de la douleur. La dilatation de la pupille semble corrélée avec la survenue de la douleur, des moyens de mesure sont en cours de test. En 2014, un moyen technique pour  mesurer  la douleur relativement à la dilatation réflexe de la pupille est en cours d’évaluation. Ce relatif refus de voir la douleur de l’autre n’est ni propre au milieu médical ni universel comme le montre une étude issue du plan douleur 2006 qui distingue deux types d’attitudes réparties aussi bien chez les soignants que chez les parents : les  réservés  et les  sensibilisés , chacun reprochant respectivement à l’autre groupe le trop ou le trop peu de prise en charge, par  sensiblerie  ou par  déni . Article détaillé : Échelles d’évaluation de la douleur.