Haïti au carrefour de la reconstruction PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Elle prit le haïti au carrefour de la reconstruction PDF de Port-Républicain pendant la Révolution française. Le 12 janvier 2010, la ville a été profondément dévastée par un tremblement de terre de magnitude 7.


Haïti peut-elle se mettre sur la voie de la reconstuction véritable ? Aujourd hui, ce dont Haïti a surtout besoin, c est d un «  »New Deal » » pouvant lui permettre d emboîter le pas vers le développement durable et une société respectueuse des valeurs de l être humain ainsi que de concilier les «  »deux sociétés » » : les pauvres (plus de 70%) et le reste de la population.

Vue générale de Port-au-Prince et de sa baie depuis la terrasse de l’Hôtel Montana à Pétion-Ville en 2007. Vue générale de Port-au-Prince depuis l’hôtel Olofsson en 2006. Cul-de-Sac, au fond de la baie de Port-au-Prince, qui forme elle-même une partie du golfe de la Gonâve. Elle est accoudée au sud sur les montagnes de la chaîne de la Selle, où se trouve notamment la banlieue riche de Pétion-Ville. Port-au-Prince est parcouru par quelques cours d’eau, dont la rivière Bâtarde et la ravine du Bois-de-Chêne.

Port-au-Prince est également la sous-préfecture de l’arrondissement du même nom regroupant autour de la capitale les communes de l’agglomération, souvent considérées comme banlieues ou zones périphériques. Avant l’arrivée de Christophe Colomb, la région qui comprend aujourd’hui Port-au-Prince n’était le site d’aucune habitation permanente. Après l’arrivée des Espagnols, les Amérindiens furent bientôt forcés de se soumettre à un protectorat, et Bohéchio, mort sans enfants, laissa la place à Anacaona, sa sœur. Les effets de la colonisation espagnole sur les Amérindiens de cette île furent dévastateurs : de 1492 à 1507, un million d’habitants moururent à cause de la violence des conquistadores et des maladies. Pendant plus de 50 ans, la région qu’est aujourd’hui Port-au-Prince n’était guère habitée. Enfin, petit à petit des flibustiers vinrent l’utiliser comme une base de leurs opérations, et des marchands hollandais commencèrent à fréquenter la région, car elle était alors une intéressante pourvoyeuse de cuir. Autour de 1650, des flibustiers français, manquant de place sur l’Île de la Tortue commencèrent à aborder la côte de Haïti.

Ils y établirent une colonie à Trou-Bordé qui commença à s’étendre. Bien qu’il n’y ait eu alors aucune vraie présence espagnole à Hôpital depuis bien plus de 60 ans, l’Espagne conservait sa revendication sur le territoire, et la présence ostensiblement grandissante des flibustiers français sur des terres espagnoles provoqua l’envoi par la couronne d’Espagne de soldats castillans vers la colonie pour tenter de la reprendre. La mission se révéla un désastre pour ces derniers, en infériorité numérique et en armement. Par ailleurs, la région environnante, La Petite Rivière, était assez pauvre. Pourtant la présence française dans la région continua de croître, et peu après une nouvelle cité fut fondée au sud : Léogane. La région qui devait plus tard abriter Le Port-au-Prince fut celle des flibustiers.

Alors que la région devenait une vraie colonie française, l’administration coloniale en vint à se préoccuper de la présence continuelle de ces pirates. Bien qu’utiles pour repousser les velléités anglaises de rogner le territoire français, ils étaient assez indépendants, n’obéissaient à aucun ordre de l’administration coloniale, et étaient une menace pour celle-ci. Bien que l’élimination des flibustiers d’Hôpital, comme groupe, renforçât l’autorité de l’administration coloniale, elle rendit également la région plus vulnérable aux attaques anglaises. Afin de protéger celle-ci, le capitaine de Saint-André arriva dans la baie à bord du vaisseau nommé Le Prince, juste sous l’hôpital.

1737, le sieur Pierre Morel le partagea avec Gatien Bretton des Chapelles. Le Petit Goâve et Léogane prétendirent quelque temps à cette fonction mais ne sont pas été retenus. En 1770, elle remplaça Le Cap-Français comme capitale de la colonie de Saint-Domingue, mais fut détruite par un séisme le 3 juin. Pendant la Révolution française, elle fut rebaptisée  Port-Républicain  le 22 septembre 1793.

L’armistice avait pour objectif les négociations par lesquelles il fut décidé que les anglais quitteraient leur dernier bastion, le Môle-Saint-Nicolas, le 31 août 1798. Jean-Jacques Dessalines dit Jacques Ier lui rendit le nom de Port-au-Prince. Le Palais national après le séisme du 12 janvier 2010. Vue aérienne de la cathédrale Notre-Dame après le séisme du 12 janvier 2010. Article détaillé : Séisme de 2010 à Haïti.