Hariri de père en fils: Hommes d’affaires et premiers ministres PDF

Il fait fortune en Arabie saoudite avant de diriger cinq gouvernements au Liban entre 1992 et 2004, notamment de 1992 à 1998 puis de 2000 à 2004. Fils d’un ouvrier agricole, il effectue ses études à Saïda, puis il obtient un diplôme de hautes études commerciales de l’université arabe de Beyrouth hariri de père en fils: Hommes d’affaires et premiers ministres PDF 1964. Ancienne résidence de Rafiq Hariri à Paris, 5 place d’Iéna. Il quitte le Liban à 18 ans pour l’Arabie saoudite, où il est successivement professeur de mathématiques, puis promoteur dans la construction pétrolière.


Dix ans après le raid apocalyptique contre les symboles de l’hyperpuissance américaine, les principaux vecteurs d’influence occidentale en terre d’Orient ont été pulvérisés, du commandant Massoud Shah à Benazir Bhutto en passant par Rafic Hariri. Chef du clan américano-saoudien au Liban, l’ancien Premier ministre a été un exécutant majeur de la pantomime du Moyen-Orient et, à ce titre, victime majeure du discours disjonctif occidental. Pur produit de la financiarisation de la vie politique nationale, Rafic Hariri aura, à l’instar d’une bulle financière, implosé.

En 1979, il rachète la société française d’ingénierie Oger, fondée en 1950 par Marcel Oger, qui devient Oger international, basée à Paris, filiale de Saudi Oger. Rafic Hariri au Pentagone en 2002. Rafiq Hariri est nommé à la tête de cinq gouvernements entre 1992 et 2004 : il est président du conseil du 31 octobre 1992 au 2 décembre 1998, puis du 23 octobre 2000 au 21 octobre 2004. Rue Minet al-Hosn où Hariri a été tué.

Selon ces témoignages, Hariri rappela à M. Assad son engagement de ne pas prolonger le mandat de M. Assad répondit qu’il y avait eu un changement de politique et que la décision avait déjà été prise. Lahoud devrait être vu comme son représentant personnel au Liban et que  s’opposer à lui est équivalent à s’opposer à Assad lui-même . Hariri était personnellement proche de la famille royale saoudienne. Il bénéficiait à ce titre de la double nationalité libano-saoudienne.