Henry Esperandieu, architecte PDF

Cette colline a fait henry Esperandieu, architecte PDF’objet d’une exploitation de carrière ouverte à partir de 1905, postérieurement à l’édification de la basilique. Cette falaise artificielle fait l’objet d’une surveillance importante, avec des visites régulières et des purges préventives pour éviter les éboulements. Par sa situation en bordure de rivage et son élévation, la colline de la Garde était au temps de la navigation à l’estime, un point d’observation et un amer. Elle a donc sans doute été occupée depuis fort longtemps comme poste de vigie et tour de guet.


La Passion du Christ devant la Basilique. En 1214 un prêtre de Marseille, maître Pierre, a l’idée de construire sur la colline de la Garde une chapelle dédiée à la Vierge Marie. Cette colline appartenant à l’abbaye de Saint-Victor, maître Pierre demande à l’abbé l’autorisation d’entreprendre les travaux. Après la mort de maître Pierre en 1256, Notre-Dame de la Garde est constituée en prieuré. Dès la fondation de cette chapelle des donations, qui nous sont connues par les testaments, sont faites en faveur de l’église Notre-Dame de la Garde. Au cours de cette visite, le roi constate que la ville de Marseille est mal défendue. La construction du château d’If sera plus rapide avec une fin des travaux en 1531, tandis que le fort de Notre-Dame de la Garde ne sera terminé qu’en 1536 pour résister à l’arrivée des troupes de Charles Quint.

Ce fort a la forme d’un triangle dont deux côtés mesurent environ 75 mètres, le troisième étant de 35 mètres. 1993 pour le rétablir dans son état primitif en supprimant une échauguette installée dans les années 1930. Au sommet de cet éperon une table d’orientation est installée. Au-dessus d’une porte, on voit encore, bien que très abîmé, l’écusson de François Ier, c’est-à-dire les armes de France aux trois fleurs de lys avec au-dessous la salamandre.