Histoire Abregee de Differens Cultes, Volume 1 PDF

Cet article est une ébauche concernant la religion et la philosophie. Dans le christianisme antique, le mot a été employé pour la première fois par Paul de Tarse, puis défendu et développé par un certain nombre de théologiens orientaux qui pendant les premiers siècles ont marqué le concept. Plus récemment, une importante confusion s’est histoire Abregee de Differens Cultes, Volume 1 PDF sur le sens du mot gnose et sur son amalgame avec le terme gnosticisme.


Autrefois je croyais que le gnosticisme était un phénomène bien défini de l’histoire des religions de l’antiquité tardive. Bien sûr, j’étais prêt à accepter l’idée de diverses continuations de la gnose ancienne et même celle de la génération spontanée de visions du monde dans lesquelles, à différentes époques, les caractéristiques distinctives du gnosticisme réapparaissaient. Louis Painchaud exprime la problématique en ces termes :  il faut admettre avec qu’en tant que construction typologique, le concept de gnosticisme échoue à rendre compte du contenu de la plupart des textes dits  gnostiques . Néanmoins l’utilisation de gnosticisme dans un sens historique, et de g nose dans un sens universel, est restée courante. Par gnose, en revanche on désigne des tendances universelles de la pensée qui trouvent un dénominateur commun dans la notion de connaissance. Toujours selon elle, la gnose ancienne est une voie pour atteindre le royaume céleste à travers une quête spirituelle dans laquelle  l’homme doit faire la lumière à la fois sur ses origines et sa destinée.

Dieu ,  les descendants de Seth ,  les enfants de la chambre nuptiale , etc. Dieu ou de cette étincelle en eux. L’originalité du gnosticisme n’est donc pas tant dans ses principes de base, qu’on peut retrouver dans d’autres mouvements de la région, que dans la synthèse spécifique qu’il en fait. Le christianisme : la croyance dans le Christ, sauveur envoyé aux hommes par Dieu, est commune aux mouvements chrétiens et à la gnose, même si à la périphérie de celle-ci semblent avoir existé des mouvements apparentés mais non chrétiens. Dans certains courants, le Jésus présenté n’a cependant plus guère de relation avec le Jésus chrétien, et le caractère chrétien de ces courants a donc été discuté. Mais la référence au Christ sauveur reste cependant commune à la quasi-totalité des courants gnostiques identifiés. Le platonisme puis le néo-platonisme : le gnosticisme y reprend l’idée de l’existence de deux mondes : un monde spirituel, parfait par essence, et un monde matériel, reflet imparfait voire fondamentalement mauvais du monde spirituel.

Le dualisme : le dualisme croit à l’existence d’un principe du bien, opposé à un principe du mal, les deux s’opposant. Devant l’imperfection du monde et le mal qui y existe, le dualisme refuse de croire en effet que Dieu a pu engendrer ce mal, d’où l’existence nécessaire d’un dieu mauvais, ou au moins imparfait et limité. Ancien Testament, le dieu bon étant le véritable inspirateur du Christ. Le monde gnostique est hanté par un dieu inférieur, un démiurge, ce  malin  dont parlait Jean. Ce monde-ci, marqué par la mort, s’oppose irréductiblement à ce monde-là où règne la vie.

La connaissance n’opère pas un changement linéaire dans l’individu. Chacune de ces influences a connu ses interprétations et a été fondue avec les autres de façon très différente par chaque courant gnostique, créant une certaine difficulté à définir clairement le périmètre de ce qu’est le gnosticisme. Les cathares sont souvent présentés comme inspirés par le gnosticisme. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Ecclesia Gnostica Catholica et de l’Église gnostique apostolique. Madeleine Scopello, La gnose, une doctrine du salut, dans Les premiers temps de l’Église, éd.