Histoire Critique de Nicolas Flamel Et de Pernelle Sa Femme (1761) PDF

Sa carrière prospère, son mariage avec Pernelle, une veuve ayant du bien, et ses spéculations immobilières lui assurèrent une fortune confortable, qu’il consacra, à la fin de sa vie, à des fondations et constructions pieuses. Le Livre des figures hiéroglyphiques paru en 1612. Enluminure de l’entrée de la reine Isabeau de Bavière à Paris. Il échappa dans sa jeunesse à la peste noire de 1348, histoire Critique de Nicolas Flamel Et de Pernelle Sa Femme (1761) PDF emporta entre un tiers et la moitié de la population européenne.


Moyen Âge sous l’appellation générique de clercs. Enluminure du portail de l’église Saint-Jacques-la-Boucherie. Portail de l’église Saint-Jacques-la-Boucherie, financé en 1389 par Nicolas Flamel, et sur lequel il s’était fait représenter avec son épouse. Eux-mêmes sans enfants, les deux époux Flamel commencèrent à financer des œuvres et constructions pieuses. Juste avant sa mort, sa famille essaya de faire annuler le legs mutuel entre les époux. Après la mort de son épouse, il continua à financer des constructions dévotes, et s’engagea dans des investissements immobiliers à Paris et dans les alentours.

En 1402, il fit reconstruire le portail de l’église Sainte-Geneviève-la-petite, qui était située sur l’île de la Cité, le long de la rue Neuve-Notre-Dame, sur l’emplacement de l’actuel  parvis Notre-Dame – place Jean-Paul-II . Dessin de l’arcade du Petit charnier du cimetière des Innocents. L’arcade du Petit charnier du cimetière des Innocents, bâtie par Nicolas Flamel en 1407 – dessin de Charles-Louis Bernier en 1786. Saint Denis, et la fit décorer de sculptures.

La maison de Nicolas Flamel ou maison  au grand Pignon , au 51 rue de Montmorency, aujourd’hui auberge Nicolas Flamel. Photo de la pierre tombale de Nicolas Flamel. Pierre tombale de Nicolas Flamel, 1418, Paris, Musée de Cluny. Il mourut le 22 mars 1418, et fut enterré à l’église Saint-Jacques-la-Boucherie où sa pierre tombale fut installée sur un pilier au-dessous d’une image de la Vierge. Feu Nicolas Flamel, jadis écrivain, a laissé par son testament à l’œuvre de cette église certaines rentes et maisons, qu’il avait fait acquises et achetées à son vivant, pour faire certain service divin et distributions d’argent chaque an par aumônes touchant les Quinze Vingt, l’Hôtel Dieu et autres églises et hospitaux de Paris. Flamel comme l’ escripvain qui faisoit tant d’aumosnes et d’hospitalitez et fit plusieurs maisons ou gens de mestiers demouroient en bas et du loyer qu’ils paioent, estoient soutenus povres laboureurs en haut .

C’est dans ce contexte qu’apparut la rumeur qu’il avait dû sa richesse à la découverte de la Pierre Philosophale des alchimistes, capable de transformer les métaux en or. Le mythe de Nicolas Flamel alchimiste est le résultat de plusieurs phénomènes de la tradition alchimique. Du feu, voilà le premier mets. Dans le même temps apparaît l’idée qu’un sens alchimique est caché dans les figures allégoriques religieuses qui ornent les arcades du cimetière des innocents. C’est pour dissimuler ce fait qu’il aurait fait croire qu’il avait découvert la Pierre philosophale, et aurait financé des fondations pieuses. Tous les ingrédients étaient réunis pour qu’apparaisse en 1612 l’ouvrage le plus connu attribué à Flamel : Le Livre des figures hiéroglyphiques. Couverture Trois traités de la philosophie naturelle.