Histoire d’une révolution : La Réunion 1789-1803 – Tome 1 PDF

Les structures d’accueil et de soins aux personnes atteintes de troubles mentaux ont une longue histoire. Plusieurs de histoire d’une révolution : La Réunion 1789-1803 – Tome 1 PDF établissements ne survivront pas à la tourmente révolutionnaire.


Au XVIIIème siècle, l’Hôtel-Dieu de Paris est l’un des rares hôpitaux publics du Royaume réservant des salles spéciales au traitement des fous, une pour les hommes, deux pour les femmes. Hôtel-Dieu de Lyon et l’Hôpital Général de Rouen. La Provence dispose aussi de trois hôpitaux consacrés aux fous: l’hôpital d’Avignon, ouvert en 1681, l’hôpital de la Trinité d’Aix, ouvert en 1691, et la Maison de Saint-Lazare à Marseille, ouverte en 1699. Maison de Maréville près de Nancy, la Maison de Santé d’Armentières, la Maison de force de Lille et la Maison Royale de Charenton. En cette France du début du XIXème siècle, des aliénés sont aussi reçus dans 31 hospices ou hôpitaux, 12 dépôts de mendicité et 6 prisons ou « maisons de force et de correction ». Le nombre total de lits est alors de l’ordre de 5.

Cette liste est naturellement évolutive: le processus de délocalisation et de création de services hors les murs des anciens « asiles » est toujours en cours. Ces établissements ont pour la plupart changé de nom : ces noms successifs sont alors dans notre liste indiqués l’un après l’autre. De nombreux établissements cités possèdent désormais un site internet. Nous remercions nos visiteurs de nous signaler les adresses -voire l’existence d’établissements- dont nous n’aurions pas connaissance, les liens manquants ou inactifs, et évidemment toute inexactitude.

Plusieurs de ces établissements sont classés ou inscrits en tout ou partie à l’inventaire des monuments historiques. Bon Sauveur d’Albi, de Bégard, de Caen, de Picauville, de Saint-Lô. Maisons de Lille, d’Armentières et de Saint-Venant en Artois. Maisons de Saint-Yon, d’Angers et de Maréville. Centre psychothérapique de l’Ain, hôpital Saint-Georges.

Hôpital Saint-Antoine de la Charité de Château-Thierry. Dépôt de mendicité 1810, puis asile d’aliénés 1810-1863. Colonie familiale du département de la Seine, devenu ensuite C. Hôpital Saint-Gilles ou Hôtel-Dieu de la Charité. Centre hospitalier de Briançon ou C. Saint-Jean-de-Dieu, puis Sainte-Marie de l’Assomption, H.

Asile ou Maison départementale de Santé de Saint Lizier, puis H. Centre hospitalier de Carcassonne ou C. Maison de santé, asile, puis H. Centre hospitalier de Rodez ou C. Centre hospitalier de Millau ou C. Hôpital-Hospice de La Timone, quartier psychiatrique. Centre Hospitalier Universitaire de Caen, ou C.

Asile, puis Hôpital Psychiatrique de Breuty. Maison de santé ou asile, puis H. Etablissement Intercommunal de Santé Mentale du Cher, C. Asile agricole du département de la Seine, puis H.