Histoire de la pensée géographique : Tome 4, Culture et environnement au 18e siècle PDF

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Ce volume représente la quatrième et dernière partie d’un ouvrage publié en 1967 sous le titre Traces on the Rhodian Short et sous-titré Nature and Culture in western thought from ancient times to the end of eighteenth century.

L’auteur développe trois thèmes essentiels que les savants, les philosophes et les théologiens n’ont cessé d’aborder depuis les origines de l’humanité :
° le thème d’une Terre destinée à l’homme, conçue pour l’humanité ;
° le thème des influences de l’environnement sur les peuples ;
° le thème de l’action géographique des hommes, de la transformation humaine de l’interface terrestre.
Les Lumières du XVIIIe siècle renouvellent les regards et la pensée géographique à l’égard de ces trois thèmes. Les pro­grès scientifiques et techniques, les explorations et les voyages, les prémices de la mondialisation économique, l’entrée en scène de «théories» des climats, de la population… modifient profondément les idées des hommes sur leur rapport à la nature et les questionnent différemment. Leibniz. Fontenelle, Rousseau. Condorcet, Kant mais surtout Montesquieu, Buffon et Malthus apportent des contributions essentielles, ainsi que des auteurs de langue anglaise moins connus de l’Europe continentale. Ces écrits annoncent Humboldt, Goethe et Darwin.
Mais dans le même temps, la continuité des idées et des débats demeure impressionnante de la «seconde nature» de Cicéron à la «nouvelle nature» de Buffon.
Clarence Glacken, grâce à sa culture et sa hauteur de vue mais aussi à son amour de la Terre et de ses habitants, éla­bore une passionnante histoire de la pensée géographique occidentale, une histoire d’une étonnante actualité.

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources. La réorganisation et la clarification du contenu sont nécessaires. Représentation médiévale de la Terre et mappemonde d’Abraham Ortelius en 1570. Les Grecs sont la première civilisation connue pour avoir étudié la géographie, à la fois comme science et comme philosophie. Après la Renaissance et les grandes découvertes, la géographie s’impose comme une discipline à part entière dans le domaine scientifique. Article détaillé : Figure de la Terre dans l’Antiquité.

La carte est orientée vers l’est, et on peut identifier les éléments géographiques tels que des ruisseaux, des implantations et des montagnes. Carte de Bedolina dans le Val Camonica. Mais la carte la plus connue par toutes, est la carte babylonienne du monde datée entre 400 et 600 av. Une autre carte représente un petit territoire du district de Nippur, montrant un canal, des maisons et un parc. Bien qu’il n’y ait aucun texte décrivant les voyages de marchands, la présence de certains matériaux en Grèce non produits sur place montre que l’activité commerciale a permis de parcourir le bassin méditerranéen et le nord de l’Europe. Les œuvres d’Homère, l’Iliade et l’Odyssée, sont des œuvres littéraires, mais les deux contiennent un grand nombre d’informations géographiques. Homère décrit un monde circulaire entouré d’un énorme océan.

Thalès de Milet est l’un des premiers philosophes à s’être interrogé sur la forme du monde. Il a proposé que le monde soit basé sur l’eau, et que toutes choses sont nées de celle-ci. Hécatée de Milet a lancé une forme différente de la géographie, en évitant les calculs mathématiques de Thalès et d’Anaximandre. Il a conçu le monde en rassemblant des travaux antérieurs et en parlant aux marins qui sont venus par l’intermédiaire du port de Milet. D’abord un travail d’histoire, le livre contient en fait une multitude de descriptions géographiques couvrant une grande partie du monde connu. Pythagore est peut-être le premier à proposer un monde sphérique, en faisant valoir que la sphère est la forme la plus parfaite.