Histoire de La Ville de Saint-Mihiel. PDF

Le sépulcre est remarqué depuis sa création par les visiteurs et amis de l’art. L’œuvre histoire de La Ville de Saint-Mihiel. PDF la mise au tombeau du Christ. Treize personnages sont représentés légèrement plus grands que nature. Grand prêtre d’Israël et le visage tourné vers la figure du Sauveur.


Christ sous le regard d’un centurion. Ici, tout est en opposition avec l’atmosphère de la scène présentée, ils sont habillés en romains, jouent, ont une physionomie grossière, des rictus aux lèvres. Leur chef plus pensif tenait une lance aujourd’hui disparue. Joseph d’Arimathie, un genou à terre, l’autre soutenant le Christ. Coupure du haut de jambe et du poignet visible avant restauration de 2003. Il s’agit de la dernière œuvre du sculpteur avant son départ pour Genève.

Pendant la Révolution française, le groupe de statues avait été caché sous du foin. Lors de leur réapparition en 1797, l’humidité avait endommagé l’ensemble et surtout les barres de fer qui soutenaient le Christ, ce fut M. Mangeot, artiste sammiellois, qui en 1810 fit une première restauration. Le Sépulcre étant classé en 1839 comme objet d’art, le Christ étant brisé, l’État finança une réfection par M. Brun qui remplaça alors les barres par de la pierre qu’il dissimula en un linge tombant des reins du Christ.

En 1865, une polémique enfla, les uns voulant remanier les positions des personnages, mais le conseil de la fabrique s’y opposa. En 1914, un obus frappa l’église et plusieurs éclats endommagèrent des statues, il fut décidé de protéger le tout sous des sacs de terre au lieu de porter le tout à Metz. Ligier Richier : statuaire lorrain du XVIe siècle , sur archive. Liste des monuments pour lesquels des secours ont été demandés, sur la base Mérimée. Conseil général de la Meuse,  La route Ligier Richier , calameo.

Charles Cournault,  Ligier Richier : statuaire lorrain du XVIe siècle , sur archive. 30 -Ce n’est pas impunément qu’on eût déplacé toutes ces statues, si intimmement liées entre elles, qu’on a longtemps cru qu’elles avaient été taillées dans un seul bloc de pierre. Bernard Noël et Paulette Choné, Ligier Richier : La Mise au Tombeau de Saint-Mihiel, photographie Jean-Luc Tartarin, Thionville, Serge Domini, et Bar-le-Duc, conseil général de la Meuse, 1999, 63 p. Sources anciennes Jules Collignon, Projet de restauration du Sépulcre : Le passé, le présent et l’avenir de l’église abbatiale Saint-Michel, Saint-Mihiel, Veuve Casner, 1863, 59 p. Lambinet,  Une lettre de 1809 sur le  Sépulcre  de Saint-Mihiel , Bulletin mensuel de la Société des lettres, sciences et arts de Bar-le-Duc, no 12, décembre 1904, dans Mémoires, 4e série, t. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 30 novembre 2018 à 14:43. Les ingénieurs américains revenant du St. La bataille de Saint-Mihiel désigne un important engagement de la Première Guerre mondiale, sur le saillant de Saint-Mihiel, qui fut le premier auquel participèrent les troupes américaines, et qui se solda par une victoire alliée. Après la guerre de 1870-1871, la ville de Saint-Mihiel n’abrite qu’une garnison : cette position n’est pas à cette époque jugée comme stratégique pour la défense du pays. Dès le début des opérations, en août 1914, la prise de Verdun constitue un objectif majeur des Allemands qui y voient une manière de saper le moral français, espérant ainsi annihiler toute opposition de l’armée de Joffre.

L’objectif des Allemands est alors d’encercler les Français. Belfort est désormais brisée par ce  saillant . Celui-ci limite les possibilités d’approvisionnement de la place de Verdun en coupant la voie Verdun-Nancy. Cette position stratégique explique les efforts incessants de l’état-major allemand pour s’y maintenir malgré toutes les tentatives françaises. Dans une note du 20 janvier 1915, Joffre prescrivait trois offensives de printemps, dont une par la 1re armée en Woëvre pour réduire la poche de Saint-Mihiel. 1er, 2e et 6e Corps d’Armée pour l’attaque face à l’est au nord de Saint-Mihiel. 12e Corps d’Armée pour l’attaque face au nord entre Saint-Mihiel et Pont-à-Mousson.