Hommage à la forêt PDF

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Le château de Fontainebleau est né de la forêt. Longtemps lieu de chasse, cette forêt devint aussi, à partir du XIXe siècle, un lieu de promenade et d’inspiration pour les peintres et les poètes. Dès le début des années 1820, elle s’imposa en un fantastique « atelier grandeur nature », offrant aux peintres et aux dessinateurs, puis aux photographes, la possibilité de travailler d’après le motif parmi les rochers, les gorges, les chaos ou bien encore les arbres les plus remarquables. A la suite de Corot, Daubigny, Millet et Rousseau, qui firent de Barbizon le point de départ de leurs randonnées, des générations d’artistes vont sillonner la forêt, en quête du sujet qui leur permettra de manifester leur attachement à l’observation sensible de la nature. Leurs oeuvres ont suscité des vocations et surtout l’envie de venir découvrir par soi-même ces sites. Avec l’invention de ce nouveau tourisme, il a été nécessaire de domestiquer la forêt, en l’ouvrant au plus grand nombre, à l’aide de sentiers et de circuits. Réunissant un ensemble de tableaux appartenant aux collections de la ville de Fontainebleau et de dessins inédits réalisés à la fin du XIXe siècle par Louis Boitte, architecte du château, cette publication invite à reprendre le chemin de cette forêt si souvent chantée par les artistes.

Cet article est une ébauche concernant une commune du Val-d’Oise. Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune. Saint-Leu-la-Forêt est une commune française du Val-d’Oise située en vallée de Montmorency à côté de Taverny et de Saint-Prix, à environ 20 km au nord de Paris. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Son altitude est de 65 m dans la plaine, de 84 m au niveau de la mairie, de 170 m au niveau de la Châtaigneraie et de 190 m au lieu-dit les Sapins brûlés en forêt de Montmorency. La commune est limitrophe de Taverny, Chauvry, Saint-Prix, Ermont et Le Plessis-Bouchard.

Franconville et dessert Saint-Leu-la-Forêt par la sortie numéro 3. RD144 en provenance de Montmorency qui prend fin à Saint-Leu-la-Forêt. RD139 en provenance de Franconville qui prend fin à Saint-Leu-la-Forêt. RD502 partant de Taverny pour rejoindre Ermont, parallèlement à l’autoroute A115. La cité n’a d’abord été qu’une clairière de bûcheron et l’on ne sait rien de son histoire au Moyen Âge, période à laquelle il existait une maladrerie au lieu-dit La Chaumette. En 1470, la population n’est que de 50 habitants.

La ville, dont on voit ici la gare dans l’Entre-deux-guerres, dispose d’une liaison ferroviaire depuis 1876. Saint-Leu : en 1645 est édifié le château du Haut à l’emplacement du château seigneurial des Montmorency, puis en 1693 est construit le château du Bas sur le fief d’Ort. Les deux furent acquis en 1804 par Louis Bonaparte, frère de Napoléon Ier, qui fit démolir le plus ancien, le château du Haut, et s’installa avec son épouse la reine Hortense dans le domaine du Bas. Jusqu’en 1951, année de leur transfert à Ajaccio, les restes de Charles Marie Bonaparte, père de Louis, étaient également abrités dans la crypte qui ne conserve plus que le sarcophage du père de la dynastie Bonaparte. Le second château fut rasé après la mort mystérieuse du dernier des Condé, en 1830. L’arrivée du chemin de fer en 1876 modifia la vie du village et accéléra son intégration progressive à l’agglomération parisienne.

De 1801 à 1831, la commune fait partie du canton de Montmorency avant d’intégrer cette année-là le canton de Taverny. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais rattachée au canton de Domont. La commune a rejoint le 1er janvier 2009 la communauté d’agglomération Val-et-Forêt. Cette fusion intervient le 1er janvier 2016 et la commune est désormais membre de la communauté d’agglomération Val Parisis. Article détaillé : Élections municipales de 2014 dans le Val-d’Oise. Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Articles connexes : Histoire du recensement de la population en France et Démographie de la France.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. La crèche familiale Les Loupinous, 11 avenue des Diablots. La halte-garderie parentale Les Loupandises, 67 rue Jacques-Prévert. Le centre de Planification Familiale Les Lignières, 8, place des Sept-Fontaines. Le Rosaire, 39 rue du Général-de-Gaulle. Collège Wanda Landowska, 8 avenue des Diablots.

Saint-Leu-la-Forêt ne compte aucun monument historique classé ou inscrit sur son territoire. Sa dépouille a été transférée à la Chapelle impériale à Ajaccio en 1951. La façade principale sud-ouest avec le portail marque le début de l’avenue de la gare et est la seule façade pourvue d’une ornementation : les autres murs donnent sur des ruelles ou sur des propriétés privées. Napoléon Ier alors qu’il était Premier Consul.

Pendant la Première Guerre mondiale, la maison est utilisée comme hôpital militaire annexe et soigne en cinq ans plus de deux mille poilus. Lavoir de l’Eauriette, rue Kléber : Ce lavoir est construit en 1873 à la suite de l’aménagement du réservoir de l’Eauriette, qui permet d’alimenter six bornes-fontaines, deux autres lavoirs et la fontaine de La Pissotte. Le petit bassin rectangulaire est protégé par un édicule en charpente qui repose sur quatre poutres aux angles. Ce dernier fut démoli au cours des années 1990 et remplacé par un simple mur en meulière. Général-de-Gaulle : en cet ancien hameau du nom de Calmeta, s’élève ce château néoclassique de 1869, remplaçant un édifice identique de 1806 détruit par un incendie. La grille d’entrée en fer forgé porte les initiales  AB  pour Anselme-Henri Bocquet, qui fit reconstruire le château en 1869.

La Gare de Saint-Leu-la-Forêt : Le bâtiment-voyageurs de 1923 est l’œuvre de l’architecte Gustave Umbdenstock. L’architecture d’inspiration néo-normande avec un décor de colombages et briques est aujourd’hui disparue sous l’enduit. Les sculptures d’Aristide Patsoglou : Des œuvres de cet artiste local ornent l’entrée de la bibliothèque et le local de la police municipale. Grille du château de La Chaumette. Louis-Napoléon Bonaparte et la reine Hortense.