Il n’y a qu’un soleil sur terre PDF

Nul besoin de se priver : il s’agit seulement de mieux comprendre comment manger de la façon la plus saine, la plus agréable, la plus nourrissante d’une part, et la plus économique, la il n’y a qu’un soleil sur terre PDF généreuse, la moins polluante d »autre part. La vie dans son ensemble en bénéficierait : vous, le genre humain, les animaux, les forêts, les rivières, le sol, les océans, et l’atmosphère terrestre. John Robbins, auteur américain spécialiste de nutrition et d’environnement. Il y a 60 ans, un petit nombre de scientifiques déclaraient que le tabac était mauvais pour la santé et la cause de nombreuses maladies.


Les Kel-Adagh vivent dans « l’Adrar des Iforas », dans la région de Kidal, ville du même nom située à 1600 km environ de la capitale du Mali, Bamako. L’Adagh est renommé pour l’abondance et la qualité de sa littérature orale. Cette littérature constitue la cheville ouvrière de l’éducation traditionnelle qui vise à bâtir l’enfant à l’image de l’homme. Dans l’Adagh, les contes, les proverbes, les devinettes, la poésie, la musique… ne sont pas l’apanage d’une couche sociale particulière.

A cette époque les médecins conseillaient la cigarette à leurs patients stressés, et les médias n’avaient aucune idée de ses dangers. Il y a 20 ans, des scientifiques, chercheurs et instituts de recherches parlaient d’une menace qui pesait sur la Terre révélant que des gaz émis par les activités humaines étaient en train de réchauffer la planète et pourraient avoir de graves conséquences. Aujourd’hui, des scientifiques et organisations internationales déclarent la consommation de viande comme la principale menace à la survie de la planète. Pourtant des centaines de milliers de gens dans le monde, de scientifiques et d’organisations internationales se battent pour que cette info soit connue rapidement avant qu’il ne soit trop tard. Je pense que les transformations et les effets purificateurs d’un régime végétarien sur l’homme sont très bénéfiques à l’espèce humaine. Par conséquent, en choisissant le végétarisme, on sera à la fois heureux et paisible. Voici un article paru récemment dans le Nouvel Obs.

Il suffirait de renoncer à la viande pour soulager la pénurie de céréales tout en préservant l’environnement et notre santé. L’élite intellectuelle dans les pays développés trouve parfaitement normal de s’inquiéter de la surpopulation dans le monde, mais elle oublie toujours un fait. La vraie surpopulation, c’est celle du bétail. L’auteur de ces phrases n’est pas un vachophobe excentrique ou un végétarien fanatique mais l’économiste américain Jeremy Rifkin, auteur, entre deux essais sur le travail ou les nouvelles technologies, du passionnant « Beyond Beef », un essai sur l’impact dévastateur de l’industrie de l’élevage. Avec 1,4 milliard de vaches, notre planète croule en effet sous le bétail : le poids cumulé de tous ces ruminants est supérieur à celui de toute la population humaine avec ses 6 milliards d’habitants ! Et c’est de pire en pire. La production de viande a été multipliée par cinq depuis les années 1950, pour passer à 265 millions de tonnes, et devrait encore doubler pendant les 20 années à venir.