Immigration, diversité et sécurité : Les associations arabo-musulmanes face à l’Etat au Canada et au Québec PDF

Le Sénégal, en forme longue la république du Sénégal, est un pays d’Afrique immigration, diversité et sécurité : Les associations arabo-musulmanes face à l’Etat au Canada et au Québec PDF l’Ouest. Il est bordé par l’océan Atlantique à l’ouest, la Mauritanie au nord, le Mali à l’est, la Guinée et la Guinée-Bissau au sud. La Gambie forme une quasi-enclave dans le Sénégal, pénétrant à plus de 300 km à l’intérieur des terres. Les îles du Cap-Vert sont situées à 560 km de la côte sénégalaise.


Le nouveau contexte de sécurité des années 2000 n’est pas sans avoir eu d’incidences sur les politiques publiques canadiennes et québécoises d’immigration, de multiculturalisme, d’interculturalisme et de lutte contre le racisme. Cet ouvrage analyse les changements ayant marqué ces politiques. C’est en fonction de ces nouvelles réalités que sont considérées les revendications des associations arabo-musulmanes adressées à l’Etat canadien et à l’Etat québécois, de même que les prises de position des ONG-parapluie de défense des droits des immigrants et des minorités racisées. Le rapport à l’Etat est fondamental dans notre perspective. Ce livre jette un éclairage sur un aspect trop souvent négligé, à savoir l’interface entre les revendications de ces associations et ONG-parapluie et les nouvelles orientations des Etats canadien et québécois. Afin de permettre une meilleure interprétation du sens des revendications des associations arabo-musulmanes, une attention particulière est portée à la notion de  » communautés arabes « , soulignant son ambiguïté tout en clarifiant les rapports complexes entre arabité et islam.

Le pays doit son nom au fleuve qui le borde à l’est et au nord et qui prend sa source dans le Fouta-Djalon en Guinée. Le climat est tropical et sec avec deux saisons : la saison sèche et la saison des pluies. Depuis le 2 avril 2012, le président du pays est Macky Sall. Article détaillé : Étymologie du nom Sénégal. L’explication de l’origine du nom Sénégal reste sujette à débats. Esquisses sénégalaises une déformation de l’expression wolof suñu gaal, c’est-à-dire  notre pirogue . Elle est pourtant contestée depuis les années 1960 et plusieurs autres étymologies ont été avancées, celle, considérée actuellement comme la plus plausible, qui rattache le toponyme à une tribu berbère du Sahara, les Sanhadja.

Articles détaillés : Histoire du Sénégal et Chronologie du Sénégal. L’actuel territoire du Sénégal a vu se développer plusieurs royaumes dont le Djolof, vassaux des empires successifs du Ghana, du Mali et Songhaï. Article détaillé : Histoire ancienne des Sérères. Rufisque et au bord des rivières du Sénégal oriental.

Au Néolithique, l’outillage se diversifie et la céramique fait son apparition. Toucouleurs fondent le Tekrour, le Royaume du Namandirou, puis le Djolof, avec de lointaines parentés avec l’empire du Ghana. Il avait été élu comme chef dans ce qui allait devenir le royaume du Oualo, au nord-ouest de l’actuel Sénégal, dans la région du fleuve. L’empire s’effondra en 1549, avec la mort du dernier empereur du Djolof, Lélé Fouli Fak, tué par Amary Ngoné Sobel Fall, alors chef de la région du Cayor. En 1559, Barnabé Gomis devient roi du Zinginchor celui-ci veut refonder un empire plus vaste et plus fort.

Le Wakta fut le dernier royaume annexé avec le départ en exil de Firmin Gomis, sous l’impulsion de Louis Faidherbe. De cet ancien Royaume ne restent que des terres encore possédées par la famille Gomis. Ils diffusent pacifiquement cette religion et convertissent les Toucouleurs, lesquels la propageront partout au Sénégal. Almoravides, aidés des Toucouleurs, tentent d’islamiser les groupes de religion traditionnelle par le Djihad. Le navigateur Alvise Cadamosto découvre ces terres pour le compte du Portugal entre 1442 et 1456. Les Hollandais fondent un comptoir sur l’île de Gorée, la France établit en 1659 celui de Saint-Louis qui deviendra la première capitale du Sénégal. Après l’interdiction de la traite des Noirs par l’Angleterre et la France au début du XIXe siècle, la colonisation proprement dite se fait à la faveur de la mise en œuvre de cette interdiction par ces deux pays, en Gambie et au Sénégal respectivement.