J’ai aimé un manipulateur PDF

Plus tard, on l’appellera aussi le Boss, Robocop ou « le néant de la route ». 1988 : Il participe à un stage avec l’équipe nationale junior de cyclisme. A la même période, il rencontre Eddie Borysewicz, soupçonné d’avoir mis en place du dopage sanguin lors JO de Los Angeles en 1984. Borysewicz deviendra son coach au sein de j’ai aimé un manipulateur PDF’équipe Subaru Mongomery qui deviendra plus tard l’US Postal.


C’est une histoire vraie qui commence comme une belle histoire d’amour. Mais très vite surviennent les premières humiliations. Caroline ne comprend pas. Son compagnon l’enveloppe dans un halo de manipulation. Caroline se sent coupable et perd ses repères. Le tourbillon de violence verbale et psychologique s’accélère. Le cauchemar dure quatre ans. Un jour, c’est le déclic. Caroline comprend qu’elle ne doit pas se laisser détruire. Elle apprend que ce qui lui est arrivé a un nom. La violence psychologique existe. Comme le harcèlement moral au travail, c’est une réalité longtemps niée et d’autant plus terrible qu’elle ne se voit pas. En racontant son histoire, Caroline Bréhat veut aider tous ceux qui vivent une relation abusive. Une enquête psychologique qui se lit d’une traite et permet de comprendre les mécanismes de la manipulation. Un message d’espoir pour ceux et celles qui subissent la maltraitance morale dans leur couple : on peut s’en sortir.

1990 : Il rencontre Chris Carmichael qui deviendra son coach et son ami intime. 1991 : Il devient champion des Etats-Unis amateur sur route. 1992 : Il se classe 14ème de la course en ligne aux JO de Barcelone. Selon Tim Peddie, un équipier, il aurait déjà été dopé à cette époque. Dans la foulée, il passe professionnel au sein de l’équipe américaine Motorola. Il remporte le Tour de Galice et termine deuxième du Championnat de Zürich.

1993 : Armstrong remporte la « Triple Crown », une série de trois courses américaines pour laquelle un prix de 1. 000 de dollars était promis à celui qui réussirait le triplé. Pour sa première participation au Tour de France, il remporte l’étape de Verdun. Il remporte les Championnats du Monde sur route, bien aidé par Phil Anderson de l’équipe d’Australie mais aussi coéquipier chez Motorola. Contrairement à une légende tenace, Armstrong n’est pas le plus jeune Champion du Monde : Karel Kaers avait presque deux ans de moins quand il remporta le titre à Lepizig en 1934. En 1993, Armstrong utilisait toutes les substances , déclare en 2014 John Henderson soigneur-dopeur de l’équipe Motorola dans le livre de Juliet Macut, Cycle of lies.

1994 : Pas encore spécialiste de la discipline, il est rejoint par Miguel Indurain, parti 3mn après lui, dans l’une des étapes contre-la-montre du Tour de France. 1995 : Eddy Merckx le met en relation avec le Dr Michele Ferrari. Les deux hommes se rencontrent pour la première fois en novembre à l’occasion d’une cérémonie à la mémoire de Fabio Casartelli. C’est le début de leur collaboration. Curieusement, Armstrong n’en parlera ouvertement qu’en 2001, juste avant que le Sunday Times ne le révèle. 1996 : Il envoie un virement de 14.

En fin de saison, il reçoit, à sa demande, des injections de stéroïdes pour « calmer un mal de dos chronique ». Il avouera en 2013 avoir pris de la testostérone à des fins de dopage. Le 9 octobre, il annonce être atteint d’un cancer des testicules métastasé. Il est opéré au cerveau le 24 octobre.

1997 : Guéri, il crée la « Lance Armstrong Foundation ». 1998 : Guéri, il reprend la compétition en février, 518 jours après l’annonce de sa maladie. Il termine notamment 4ème du Tour d’Espagne. Lors des championnats du monde, le Dr Pedro Celaya fait baisser son hématocrite au moyen d’un litre de solution saline, juste avant un contrôle antidopage.

1999 : Avant Milan-San Remo, il rencontre discrètement le Dr Michele Ferrari sur un parking de station service d’autoroute. En mai, il aurait, selon Pierre Ballester et David Walsh dans L. Confidentiel, envoyé Emma O’Reilly chercher des produits médicaux au siège espagnol de l’US Postal auprès de Johan Bruyneel. Il incite son coéquipier Frankie Andreu à consulter le Dr Ferrari. Il remporte pour la première fois le Tour de France de l’après Festina. Il s’illustre en sermonnant le mal-informé Christophe Bassons. Il faut dire que ce redoutable adversaire se présentait comme un « coureur propre ».