J’apprends à gérer ma cyclothymie PDF

Les troubles de l’humeur chez les enfants et adolescents sont complexes à identifier car les symptômes peuvent avoir plusieurs interprétation chez l’enfant et son psychisme est en constante évolution. Néanmoins le dépistage précoce est essentiel et il nécessite souvent de prendre en compte les antécédents familiaux et l’j’apprends à gérer ma cyclothymie PDF. Un dépistage précoce permet  de proposer une prise en charge adaptée et d’éviter les errances thérapeutiques. Plus la personne malade est jeune, plus le diagnostic est difficile à poser.


La méthode est expliquée point par point, facilitant la mise en pratique. Pour cette deuxième édition, l’auteur a ajouté de nombreux exercices et consacre une partie importante à la gestion émotionnelle avec nombreux cas cliniques et mise en pratique de techniques libératrices. La méthode est présentée par un psychiatre de renom.

Ainsi, l’évaluation de l’épisode maniaque est particulièrement délicate chez l’enfant, qui est d’autant plus  débordant de vie  qu’il est jeune. Le trouble bipolaire à début précoce peut se traduire par une irritabilité, un parcours scolaire émaillé de ruptures et de désinsertion, des investissements affectifs discontinus, des conduites à risque ou une propension au passage à l’acte. Un trouble bipolaire dans sa forme typique peut être reconnu chez des enfants dès l’âge de 6 ou 7 ans, mais ces formes sont très rares. TDAH chez les enfants présentant des troubles de l’humeur.

La dysrégulation sévère de l’humeur se caractérise par une humeur chroniquement anormale chez un enfant de moins de 12 ans, avec irritabilité, colère ou tristesse, et une hyperexcitabilité marquée par des insomnies, une forte distractibilité, un débit verbal rapide. A l’âge adulte, la dysrégulation sévère de l’humeurévolue souvent vers des problématiques de type bordeline . L’épisode dépressif chez l’enfant peut survenir à l’occasion d’un événement de perte ou de deuil après lequel le comportement de l’enfant change. Le plus souvent, on observe une certaine agitation entrecoupée de moments de quasi-repli ou inertie, l’interruption des activités ludiques et des propos d’auto-dévalorisation. Les manifestations dépressives sont durables, l’épisode dépressif durant en moyenne 9 mois, et l’état dysthymique se prolongeant pendant près de 4 ans. La comorbidité est observée avec les troubles du comportement, mais aussi les troubles anxieux.

Le principal impact de la dépression durable est généralement l’échec scolaire. Au plan thérapeutique, la prévention est essentielle. De plus, la reconnaissance de la dépression a un rôle thérapeutique fort notamment lorsque l’épisode dépressif est survenu en réaction à un événement de vie. A l’adolescence, il importe de distinguer les sentiments dépressifs modérés et transitoires, appartenant au développement normal de cet âge, des différentes formes d’une dépression proprement dite. Les nombreux changements survenant durant la période pubertaire constituent des facteurs de risque.

Parmi les causes de dépression à l’adolescence, on distingue également des vulnérabilités neurobiologiques, et des situations familiales ou existentielles difficiles. Cette comorbidité augmente le risque de tentatives de suicide. Le traitement de première intention est la psychothérapie. Par ailleurs, la dépression à l’adolescence étant très souvent liée à des facteurs familiaux, il est fondamental d’associer la famille, notamment les parents, à la prise en charge des troubles. En deuxième intention, il peut être nécessaire de recourir aux traitements médicamenteux.