L’église Saint-Médard de Brunoy PDF

Brunoy en a conservé les riches demeures. Brunoy est située à l’extrémité nord-est du département de l’Essonne dans la région Île-de-France, au sud-est de la capitale, elle est l’église Saint-Médard de Brunoy PDF partie intégrante de la vaste agglomération parisienne. Le barrage des Vannes rouges sur l’Yerres.


Le territoire communal est bordé au sud-est et au nord-ouest et traversé au centre par la rivière l’Yerres. Le nord est bordé par le ruisseau du Réveillon. L’Yerres est une rivière dont le débit est très irrégulier. La géologie de la ville est celle de la Brie, constitutif du bassin parisien et caractérisée par sa nature sédimentaire. L’érosion et l’hydrographie ont façonné le relief de la commune : un plateau creusé par deux vallées s’inclinant vers la Seine à l’ouest.

Brunoy est située en Île-de-France et bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et étés doux, avec des précipitations régulières sur l’ensemble de l’année. La moindre densité urbaine explique une différence négative de deux à trois degrés relevée entre Brunoy et Paris. Brunoy est située au carrefour de routes départementales et nationales. Voie importante, la route nationale 6 passe au sud-ouest de la commune à son entrée dans la forêt de Sénart. La commune est située à onze kilomètres au sud-est de l’aéroport Paris-Orly et trente-cinq kilomètres au sud de l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, loin des axes de vol réguliers.

On distingue cependant trois grandes parties divisées elles-mêmes en quartiers. Le centre-ville regroupe le cœur historique de la ville, ainsi qu’une partie de l’ancien quartier dit des « Bords de l’Yerres ». Il compte de nombreux commerces, un marché et des rues pavillonnaires attenantes. Les quartiers nord au-delà de la ligne de chemin de fer regroupent les quartiers dits des Deux Vallées, du Sauvageon, des Mardelles et des Provinciales. Brenay en 1397, Bruney en 1411, Brunay en 1447. L’orthographe moderne Brunoy s’impose par la suite.

Bran- en Brun- est peu défendable théoriquement. De toute évidence, si la forme citée Braunate de 685 par Albert Dauzat et Charles Rostaing et reprise par Ernest Nègre est juste, il s’agit bien du nom primitif de Brunoy. Le territoire de la commune est fréquenté dès le Paléolithique. Plusieurs outils en pierre ont été retrouvés à la sablière, en forêt de Sénart, dont certains sont exposés au musée Robert Dubois-Corneau. Une villa romaine, dont on a trouvé des vestiges, se tenait à l’emplacement de la rue du Rôle. Childebert reçut le royaume de Paris à la mort de son père Clovis en 511. Les terres furent partagées en plusieurs fiefs.

Celui de la Tournelle appartenait au roi. Dans ce fief il y avait un château, situé près de la sablière en forêt de Sénart. C’est cette famille qui construisit le château près de l’Yerres, derrière le moulin, et qui donna à la ville son blason : d’or à la croix de gueules cantonnée de quatre lionceaux du même. Les domaines furent éclatés, puis à nouveau rassemblés, en particulier grâce à la famille des Lannoy.

La cité était à cette époque entourée de murailles défensives, tout comme le château des Brunayo. En 1656, Anne Élisabeth de Lannois, apporta la terre de Brunoy en dot à Charles de Lorraine. En 1722, le fief de Brunoy fut vendu au gardien du trésor royal, Jean Paris de Monmartel. Ce domaine fut érigé en marquisat en 1757. Son fils Armand, le fameux marquis de Brunoy, prit la relève à sa mort.

C’était un extravagant, très porté sur les festivités religieuses et qui allait même, à la mort de son père, orner la ville de noir : domestiques, château, arbres, fontaines, chevaux. Sa monomanie funèbre alla au point de faire peindre en noir les vaches et les poules. Après la Révolution, le grand château fut rasé, et le domaine démantelé. En 1815, Louis XVIII conféra au duc de Wellington le titre de marquis de Brunoy.

De nombreux bourgeois choisirent Brunoy pour leur résidence secondaire. C’était l’époque des châteaux et des belles demeures. Sa venue imposa la construction d’importants ouvrages d’art, comme le viaduc de Brunoy, long de trois cent soixante-quinze mètres et haut de trente-deux mètres. La gare de Brunoy ouvrit en 1852.

La mairie actuelle fut construite en 1898. Brunoy devint un lieu de promenade privilégié à la Belle Époque. Il y avait des guinguettes au bord de l’Yerres, mais la forêt de Sénart attirait aussi avec des bals-musette comme le Chat Noir ou le Moulin de la Galette, près de la Pyramide. Grand Parc ou le Parc de Talma au sud de la rivière. Les Hautes Mardelles, cité HLM de plus de trois mille habitants, furent construites en 1968.

Brunoy reste une ville essentiellement résidentielle. Les berges de l’Yerres sont aménagées. La forêt de Sénart, autrefois chasse royale, est l’une des forêts les plus fréquentées de la région. En 2005, des véhicules sont brûlés lors des violences urbaines dans les banlieues qui ont secoué tout le pays en octobre et novembre. En 2017, le Moulin de la Galette, fermé depuis plusieurs années, est racheté par la Ville qui lance alors un appel à projet pour redynamiser la vie du quartier. La commune était historiquement le chef-lieu du canton de Brunoy.